Bonjour tristesse, comment vas tu ?

Je ne comprends pas pourquoi je suis encore en vie, pourquoi j’aime la vie.

Depuis petite je me traîne sur terre, j’ai des plaisirs, mais je pense que ce sont plus des plaisirs créés que réels. Ma vie ne m’intéresse pas tant que ça. Je me sens triste. J’ai des capacités, beaucoup, inexploitées pour la plupart. Je me sens incomprise par la majorité des gens, et pour ceux qui me comprennent ça ne dure pas toujours. Même moi je n’y comprend plus rien. Je suis seule, même accompagnée je suis seule. Je suis exigeante et j’analyse sans le vouloir tout avec infiniment de détails. Je passe de bons moments mais ne peux m’empêcher de voir tout ce qui ne va pas. Je vois dans les gens et ça m’ennuie. Ils sont bêtes ou alors ont trop de failles, trop lisibles.

Ça m’ennuie. J’aimerai qu’on lise en moi et m’apporte tout cela pour que je puisse progresser, mais tout ce à quoi j’ai droit ce sont de brefs raccourcis erronés.

Je me sens incomprise et je suis incomprise.

Parfois j’ai des attitudes que je ne saisis pas trop. Je vais être incapable de me mettre au travail, mais je mettrai beaucoup de volonté à y arriver, donc je peux passer une journée, voire plus, à lutter et finalement ne rien faire et faire une sieste de plusieurs heures, épuisée, je me réveille vers 22h, triste, déçue, dans un état d’inconfort et d’incompréhension, ne sachant pas comment mieux réussir la fois suivante, je mange en me dégoûtant, je n’ai plus de volonté, j’ai le désir de tout abandonner, et je fais autre chose. Pourquoi ?

Quand un homme me semble intéressant pour éventuellement devenir plus qu’un ami, je vais séduire, chauffer, allumer, amener dans mon lit et faire des choses dont je n’ai pas forcément envie, mais je ne sais pas trop sur le moment, je suis emmêlée dans ma tête, ça ne me dérange pas du coup car j’ai un contact avec et à la fin des câlins. C’est peut être la seule chose que je désire au départ.

Je n’ai de cesse de basculer entre la maîtrise de moi même, le côté froid et masculin, distante et séduisante et le côté sensible, effrayée, d’un lapin égaré qui a besoin d’être rassuré.

 

J’ai de nombreux projets mais j’éprouve de nombreuses difficultés à les mettre en place : apprendre l’anglais, la danse classique, écrire des livres, lire des livres…

Dans ma tête tout est simple, dans la réalité je suis figée, bloquée par un esprit qui tourne trop vite et m’empêche de respirer.

 

Dois je continuer ? Insister ? Comme pour réviser l’anglais, finalement j’ai abandonné et je me sens mieux, plus rien n’a de sens, d’intérêt, je pourrai même ne pas y aller à ce partiel, alors peut être faut il faire de même pour la vie ?

J’aime la vie et je suis loin d’être suicidaire il me semble. Dans le quotidien je suis la joyeuse, celle qui va toujours bien, et ce n’est pas un foutu masque (ces gens qui s’amusent à faire croire que tout va bien alors qu’en fait  »tout va mal » mais  »vous ne le voyez même pas, je porte ce masque pour vous protéger » et blablabla, ça me fait chier, si ça va pas je le dit et voilà et si ça va c’est pareil et si je suis larguée dans ma tête je l’exprime aussi. L’entourage ne doit pas servir de décodeur des émotions partant à la recherche des émotions cachées, c’est absolument inintéressant), bref ce n’est pas un masque, au moment où je souris je ressens le bonheur, mais ça n’enlève rien au sentiment de profonde tristesse et solitude qu’il y a en moi. Quand je me sens comprise je me réjouis, cela me comble de bonheur, même si 98% du temps ce n’est pas le cas, et d’autant plus justement, car ça fait un petit changement et ça fait du bien, ça fait de la place pour l’espoir.

 

Je me sens mal. J’ai mal au ventre. J’ai des situations sans solutions et ce depuis toujours. On peut croire que je me  »créer des problèmes », pour m’occuper, qu’il y a  »toujours un truc qui va pas » mais en fait il s’agit d’un soucis en lien avec mon perfectionnisme : j’ai sans cesse le désir d’évoluer, de devenir de + en + celle que je suis, de me libérer, de me… transcender, wow ! Du coup je cherche ce qui ne va pas, l’observe, l’analyse, le liste, cherche les stratégies à mettre en place et vois si il ya des liens avec d’autres  »problèmes » et cela m’importe bien plus que réussir ma vie sur le plan matériel (travail, études, argent, relations…) j’ai besoin d’être moi pour vivre bien.

Comment font les autres ?

J’ai une stratégie moyenne car je ne vais pas si bien.

Et surtout : personne ne me comprend et ça c’est terrible.

C’est atroce, je me sens comme dans le film Gravity, je nage dans l’espace, seule et perdue, sans repère fiable, sans connaître la fin, l’issue.

Comment ça se fait que j’aime vivre ? Comment est ce que j’arrive à trouver du bonheur dans cette vie, dans ce monde ? Certains jours les gens me paraissent tous inutiles, dénués d’intérêt, de sens, leur vie est fade et ils n’apportent rien au monde. Parfois ils s’accomplissent et créer, apportent quelque chose, mais ya toujours un truc décevant en eux, Françoise Dolto était une très mauvaise mère et ça c’est impardonnable, ça annule les bonnes choses qu’elle a faites.

Je ne voudrais pas, mais être bête serait bien plus simple je pense, les gens bêtes dérangent parfois certes, mais ne sont pas dérangés par leur bêtise. Ils servent à rien, mais souffrent moins peut être.

Je voudrais être utile, je voudrais que les choses soient plus simples : rendre la box a sfr en y allant et en déposant tout, au lieu d’appeler pour recevoir le courrier, trouver un gros carton pour mettre les 2 petits dedans, coller les étiquettes, aller à la poste, expliquer je sais pas quoi et garder le reçu.

Je voudrais aller voir comment travaillent différent(e)s psy, me former réellement (et pas avec des cours de fac qui ne servent à rien où on nous demande d’ingérer et restituer du contenu pas toujours intéressant ou utile, travailler en groupe avec des gens pas toujours aptes au travail de groupe…), des vraies choses, des cas concrets, des réponses pour nous même afin de pouvoir aider les autres, que l’on sélectionne le contenu qui nous plaît, que ce soit enseigné avec plaisir et amour, sans autoritarisme, en toute liberté de venir et repartir, mais avec un cadre structurant, rassurant.

Je veux simplement apprendre, puis aider, enseigner, donner aux autres le savoir, échanger…

Cette vie là ce n’est pas pour maintenant et peut être pas non plus pour le siècle à venir, je me sens fatiguée comme si j’avais passé des vies à essayer, pourquoi ne pas me droguer, me défoncer, traîner dans la rue, me faire défoncer et boire jusqu’à en crever ?

Je veux me couper, me déconnecter de tout cela, je souffre trop, je ressens trop, et je ne vis pas.

Je me sens si incomprise, j’ai trop de peine à vivre.

Une chose simple comme apprendre du vocabulaire d’anglais me fut impossible sur 2 journées complètes, une chose simple comme ne pas parvenir à faire cela provoqua en moi une vive tristesse, une incompréhension de ma vie, de moi même, un dégoût et une envie de tout couper. Sérieusement, comment continuer ?

Quel est ce truc en moi qui me pousse à avancer ?

Je veux réussir à finir ce master, je veux me former, je veux me dépasser, continuer de me découvrir, même seule, puis aider les autres. Pour la première fois je ressens cette envie, tout ces gens seuls, ces enfants avec des parents pourris, ces enfants perdus et incompris, ils ont besoin d’amour, d’un sourire rassurant, d’un cadre aimant, structurant, chaleureux, bienveillant, de compréhension, d’écoute, de pardon, je veux être là pour eux, comme tout ceux qui n’ont pas été là pour moi. Aussi j’aimerai étudier, observer quelle est donc cette chose qui pousse certains à se dépasser, à vivre malgré les difficultés, à ne pas se suicider quand honnêtement tout dans la vie leur donne envie de s’en aller.

 

Publié dans : Ubi-réfléchit, Ubi-triste | le 12 novembre, 2014 |Pas de Commentaires »

Sous le choc.

Non ! Ce n’est pas possible.

Mes parents, je n’ai pas de mots, je voudrais juste être consolée par mes parents, pouvoir pleurer dans leurs bras. Ça n’arrivera pas. Ils sont… . Les rôles sont carrément inversés et ils refusent de voir la réalité à un point, c’est effrayant. J’ai besoin d’eux, mais ils ne me voient pas. Je ne peux pas stopper mes attentes. J’ai trop besoin de leur amour, de leur attention, de tout, …de mes parents.

Après 7 mois me voilà, mais rien, aucun intérêt envers moi, aucune question, et quand, lassée, je parle de moi on change de sujet ou sinon aucune réaction, ah si mon cher papa réagit pour me contredire, avec son regard. Son regard jusqu’à mes 5 ans disait « tu es tout pour moi » puis vers 14 ans c’était un gros point d’interrogation, vers 19 ans « tu commences à me décevoir » et depuis que j’ai 24 ans « je te déteste, ta vue ne m’indiffère plus, elle me dégoûte ». Chouette regard n’est ce pas ?

Et ma pauvre mère, j’ai tellement pitié d’elle, elle est pathétique et malade.

Mais moi ! Qui s’occupe de moi ?

Ouais j’ai 25 ans, mais ya pas d’âge pour obtenir l’amour de ses parents, combien d’années à attendre et se faire rejeter ? Ces 2 jours furent si douloureux, le manque d’intérêt à mon égard m’a laissée sans mots et profondément triste.

Oui ma sœur est très présente, elle et son copain ils s’aiment, et leurs enfants sont heureux et aimés. Je suis contente de voir ça, mais très triste, je n’aurais pas ça de mes parents, je dois avancer et construire ma propre vie, ma propre famille.

Non ! Mon corps me tire en arrière, me dit d’espérer, d’attendre encore. Oui j’avais mal, mais j’avais une relation avec ma mère, là elle est déçue de moi et empêche toute relation, c’est fusion destructrice et rôle de psy ou rien. Elle a besoin de moi, elle a besoin de se plaindre de papa, de sa vie. Je sais que je ne veux pas ça, mais une partie de moi est mélancolique, j’ai l’impression de tout avoir foutu en l’air.

Je n’avais qu’à jouer mon rôle et continuer à être quelqu’un que je n’étais pas.

Elle était heureuse. Je ne réfléchissais pas et dans le fond je ne souffrais pas tant que ça puisque je ne vivais pas vraiment. Là c’est cool c’est ma vraie vie, mes vrais choix, mais ça fait mal, ça fait peur et je suis toute seule. Je me sens rejetée de sa part.

Maman aime moi je t’en supplie, aime moi encore.

Je viens de déménager et d’avoir 25 ans, il y a aussi un cap de passé dans me études et je n’ai pas de parents présents, ni absents d’ailleurs, ils sont comme flous, dans un entre 2 bizarre. Soit je les prends comme ils sont et cesse tout espoir, soit j’espère et cesse toute vie en moi à nouveau. Je connais le choix, mais j’ai si mal.

J’ai tant besoin d’amour. Surtout en ce moment.

Je ne peux pas, j’y arrive pas, Maman aime moi, s’il te plaît.

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Cette nouvelle vie m’ouvre les bras.

Où suis je ?

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Publié dans : Ubi-famille, Ubi-triste | le 5 août, 2013 |Pas de Commentaires »

Recevoir

Elle pensait ne pas avoir besoin. Elle montait des murs autour d’elle, elle laissait des trous pour pouvoir aider les autres, derrière la vitre sans teint elle observait le monde.

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« Et toi ? Qui s’occupe de toi ? »

Cette phrase l’avait fait rire, elle n’avait pas compris, comme si on lui demandait « qui te fait manger ? » elle se débrouille toute seule, elle est grande.

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Elle s’est effondrée pour mieux se reconstruire, vitres transparentes et fenêtres ouvertes, à présent c’est à double sens. Maintenant Ubi reçoit aussi, et c’est plutôt sympa.

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Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 5 juin, 2013 |Pas de Commentaires »

Une salope, un connard… et beaucoup de préjugés

Il y aurait 2 types de femmes et 2 types d’hommes, oui tout comme il y a le bien et le mal, le noir et le blanc, le gentil et le méchant.

Le connard ou le mec bien, la salope (aussi nommée pute ou pétasse) et la fille bien.

La fille bien et le mec bien sont réservés, en retrait; ben oui parce que la salope et le connard sont égocentriques, on ne voient qu’eux, ils se mettent en avant, ils parlent fort etc, pendant que ceux qui sont biens sont presque cachés, à l’écart, en train de s’envoyer des regards subtiles car ils communiquent comme ça eux, et dans ses échanges ils se moquent de la salope idiote et du connard abruti, oui parce que les gentils sont plus intelligents.

En fait une fille qui se trouve jolie, qui est mince, qui a des gros seins (ou juste des seins ça suffit), qui met une jupe courte et un décolleté, qui sait aborder les mecs et les draguer elle a tout d’une salope, si en plus elle séduit et couche alors là c’est clair « quelle grosse tepu ! ».

Le mec qui veut coucher avec une fille mignonne (forcément mince évidemment car les grosses sont moches et connes c’est bien connu), bon déjà c’est un obsédé parce qu’il a envie de sauter une meuf donc forcément il a une bite dans le cerveau (à part les obsédés personne ne veut coucher ! Les mecs bien veulent être amoureux et « faire l’amour » eux), donc voilà ça s’arrête là pour le connard. Oui bien sur le connard peut aussi être extraverti, parler fort, se vanter, être tactile, danser avec une fille mais juste pour la sauter après évidemment. Mais bon dès le moment qu’un mec veut coucher c’est un connard pas besoin d’aller plus loin.

La salope est jugée négativement par les femmes, soit parce c’est une mauvaise fille qui va prendre tous les mecs bien pour les pervertir (ou les violer…)  soit parce que c’est une fille dégueulasse et impure. Les mecs la voit comme une fille facile, (soit une fille accepte de coucher : fille facile; soit elle refuse : fille frigide, coincée), comme un trou qui a reçu de nombreux visiteurs, cette fille là est forcément un peu bi, elle suce, avale et aime en avoir sur le visage, la levrette c’est sa position favorite, humm surtout avec une bonne fessée, puis après une petite sodomie histoire de bien dormir avant de recommencer quelques heures plus tard parce que comme toute salope elle est assoiffée de sexe cette pétasse.

Le connard est vu comme un Dieu par ses potes, c’est le chef du groupe, le baiseur, le queutard qui l’a mise dans toutes les chattes de la région et même ailleurs, tous les trous ont fait connaissance avec sa grande queue (oui forcément elle ne peut qu’être grande, grosse et dure). Certains mâles jaloux diront de lui qu’il ne respecte pas les femmes. Les femmes le voit comme un connard, qu’il faut fuir à tout prix, elles pensent qu’il va venir les dévergonder et les rendre assoiffées de sexe telles des salopes, elles craignent le connard mais sont tout autant excitées par sa sexualité « sale » dont elles n’osent s’approcher. Ces filles biens qui ne baisent pas mais font l’amour, avec des jeunes puceaux, ou des hommes ayant eu peu de relations, des hommes bien quoi. D’ailleurs un mec ayant eu plus de 5 meufs est un connard parce que cela signifie qu’il aime baiser.

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Bref, on pourrait continuer longtemps comme ça, le vrai problème c’est que le sexe c’est bon, on ne peux pas le nier quand c’est bien fait ça provoque une tempête neuronale de fou dans la tête, et tout cerveau même le plus puritain kiffe ça !

Oui le sexe c’est bon, mais qui dirait une chose comme ça ? Une salope évidemment.

Et le bon sexe c’est quand on se laisse aller, on laisse le corps faire ce qu’il souhaite et on jouit sans réfléchir.

Donc cela crée un gros problème de jugement, de soi même en premier lieu puis des autres. Si moi je ne me laisse pas aller, les autres sont des salopes, … évidemment.

Ce problème conduit à un autre : « qu’est ce que je veux ? »

. Le prince charmant évidemment, ce petit puceau timide caché dans son coin qui viendra me retrouver dans mon coin, on s’enverra des regards, il me comprendra, je le comprendrai, c’est mon âme soeur, mon sauveur et ensemble nous naviguerons vers une vie meilleure et sans sexe sale, nous ferons l’amour lui et moi.

. Du sexe ? Biensûr que non sinon ça veut dire que je suis une salope

. Je ne sais pas ce que je veux : BINGO ! Voici la vraie réponse, la plus fréquente, la plus troublante, mais la plus réelle !! Et cette réponse nous amène à la réflexion qu’il y a des multitudes d’autres possibilités : de ce que l’on veux, avec qui on le veux, quelle forme de couple ou de non couple voulons nous construire, pour combien de temps… sachant que parfois une décision prise change au fur et à mesure de la relation.

Rien n’est figé. Il n’y a ni bon ni mauvais, ni prince ni connard, ni fille bien ni salope…

Nous voulons tous du sexe (parce que c’est bon) et de l’amour parce que nous en avons besoin. Après la vie c’est bien compliqué hein et parfois on se fera sauter parce qu’on croira que c’est ça être aimée, parfois on restera avec quelqu’un qu’on croit aimer mais en fait c’est juste parce qu’il y a une harmonie sexuelle de 400%, parfois on se sentira seule et là un simple plan cul d’un soir se transformera en homme idéal qu’on a pas envie de laisser partir.

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Entre ce que je veux, ce que je crois vouloir, ce que je suis prête à avoir, ce que eux pensent de moi, ce que je crois qu’ils pensent de moi, et les différentes personnes que je rencontre ben ça fait énormément de circonstances à prendre en compte, alors comment ça se fait qu’on divise le monde en deux, bordel de merde ?!

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Une salope, un connard... et beaucoup de préjugés dans Ubi-réfléchit test-243x300

Signé : une salope qui est aussi une fille bien avec une part de connard et de mec bien en elle, et peut être même quelques gays tient ! Bref un joyeux mélange ! Un être humain quoi…

 

Publié dans : Ubi-réfléchit | le 4 juin, 2013 |Pas de Commentaires »

Grâce à elle ?

Est ce un des avantages présent pour pallier aux désagréments de cette foutue maladie ?

Comme pour exemple cette désagréable hypersensibilité qui, dans un contexte intime peut être très utile…

Donc voilà dans les yeux de Ubi tout semble sublime, un coucher de soleil équivaut à un bouquet final de feu d’artifice, un simple lampadaire allumé dans la nuit est une centaine d’étoiles filantes…

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Si seulement tout le monde voyait avec mes yeux…  

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Publié dans : Ubi-joies-simples | le 4 juin, 2013 |Pas de Commentaires »

Je veux guérir

Je veux être en forme, sans douleur, dormir la nuit et me sentir bien au réveil.

Je veux être dans un corps confortable. Je veux guérir. Je VEUX guérir.

J’en ai assez. Oui je me dit que c’est supportable alors il n’y a pas de quoi se plaindre, mais putain je tuerai pour une putain de nuit de sommeil. Pendant 3 semaines environ mes nuits étaient meilleures et ma vie était sublime, je retrouvais mes couleurs, je brillais à nouveau. Là à quoi bon, pourquoi se coucher puisque je me lèverai fatiguée, pardon non le mot c’est épuisée, avec un dos et une nuque ultra rigide et douloureux et, et puis merde. Quand j’étais petite mon rêve c’était de m’être déjà levée et habillée avant que mon père ne soit venu me réveiller et le surprendre et étant déjà prête et pleine d’énergie… j’ai tout tenté. J’ai tout raté ? Est ce ma faute ? Un manque de volonté ?

JE VEUX ALLER MIEUX.

Putain de merde c’est pas cool.

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Publié dans : Ubi-maladie, Ubi-triste | le 27 mai, 2013 |Pas de Commentaires »

Moi je pensais…

… je pensais que tout pouvait changer.

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Je vais faire une thérapie, trouver mes défauts puis les supprimer, et les moments négatifs n’arriveront plus, la tristesse aura disparue puisque si je n’ai pas de défauts je serai parfaite et les autres m’aimeront donc ils seront gentils, ils n’auront rien à me reprocher… je serai parfaite.

Bon ça ne se passe pas vraiment comme ça… je l’ai bien compris, mais apparemment j’y croyais quand même…

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Hier et aujourd’hui je me suis sentie très triste mais ce qui m’a le plus attristé c’est de ne pas comprendre pourquoi. Pourquoi suis je triste ?

J’ai trouvé des raisons, comme les rapports avec mes parents, mais je n’ai pas trouvé de nouvelle solution. Concernant ce problème j’ai écrit, j’ai réfléchit, j’ai pleuré, maintenant faut attendre mais alors à quoi ça sert de pleurer encore ? C’est bon je peux rien faire de plus faut passer à autre chose en attendant ! Pareil pour mon corps, oui je suis malade, oui ce n’est pas facile, oui j’ai mal mais on peut rien y faire alors stop !!

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Je me suis sentie débordée par des émotions que je trouvais déplacées, ces tristesses ont déjà eu leurs larmes et j’ai tout donner pour elles, maintenant je VEUX qu’elles partent.

Je n’ai pas le droit de pleurer trop souvent non plus, 2 jours de suite à me sentir triste c’est beaucoup trop, heureusement je vois le Garçon Parfait qu’une fois par semaine, sinon il ne voudrait plus de moi.

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Je fais tout.

Quand ça va pas physiquement je fais tout pour que ça s’arrête, je suis à l’écoute de mon corps et je me soigne bien. Quand ça va mal dans mes émotions je fais pareil, je pleure 10min, je prends les fleurs de Bach spécial tristesse, de l’homéopathie, de la passiflore pour me sentir plus calme et logiquement tout devrait s’arrêter, alors pourquoi suis je encore triste ? Pourquoi ai-je envie de pleurer ? Que se passe t’il ? Je n’arrive même plus à suivre mes pensées, à diriger mon esprit, je suis perdue. Elle est où la maîtrise de soi ? Je dois contrôler mon corps, mon esprit et mes émotions en toute circonstance, je veux être Sheldon de « Big bang theory » il est coupé de tout et ne semble pas souffrir.

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Je n’apprécie pas de ressentir des émotions négatives, c’est désagréable et gênant, je fais quoi pour l’arrêter ? Ça me rend vulnérable en plus, après je parle puis j’ai peur de trop parler alors je dis que j’ai peur, puis ça me stress d’avoir peur alors je le dis, puis mon cerveau continue et là je n’arrive plus à suivre le cheminement il essaie de me semer, tout se complique, ça va trop vite, plus rien ne s’arrête … et j’ai terriblement peur de devenir ou d’être folle, puis ça me rend triste et la boucle continue.

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Etre enfin bien connectée à sa vie, ses émotions c’est bien, mais découvrir ce que signifie ressentir des émotions négatives et les vivre sans pouvoir s’en déconnecter c’est pas facile.

Publié dans : Ubi-réfléchit, Ubi-triste | le 26 mai, 2013 |Pas de Commentaires »

Rater ma vie

Voilà ce qui me fait peur : être comme ma mère et rater ma vie.

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Ubi sentait un conflit dans sa tête, elle chercha le domaine concerné, humm ce Garçon Parfait, ya un truc qui va pas. Elle y réfléchissait depuis quelques temps, tout va bien mais ya un « mais », qu’elle n’arrivait pas encore à définir.

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Sous la douche brûlante en train d’essayer de pleurer ou vomir afin d’évacuer le trop plein qui l’agite, Ubi poursuivit les questionnements afin d’y voir plus clair.

Leur relation est un CDD (« couple » à durée déterminée), cela lui convient puisque : Ubi aime connaître la fin (date, heure, lieu, émotions qui seront ressenties…) et une « vraie » relation lui ferait peur. Mais non ça ne lui convient pas elle aimerait ne pas connaître la fin, ça signifierait être la nouvelle Ubi, celle qui se laisse porter sans réfléchir, qui vit au lieu de regarder et prévoir.

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Depuis qu’Ubi se questionne sur sa relation : Ubi regarde cette relation, imagine, calcule, réfléchie, Ubi est repartie derrière la caméra, Ubi n’est plus là.

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Donc elle voudrait plus, mais elle ne voudrait pas l’homme de sa vie déjà c’est trop tôt, mais après tout pourquoi pas, mais aussi c’est bien cette relation là… et là Ubi partie dans une tempête neuronale comme elle le fait si bien, ce fût la panique à l’intérieur, elle tenta de ne pas trop s’emporter afin de saisir les pensées enfouies…

« je ne veux pas d’une relation sérieuse car sinon je ferai comme j’ai fait avec Ubah :

je deviendrai rigide, perfectionniste et je chercherai à faire de mon couple un idéal que je ne comprends pas et dont je ne veux même pas.

Si je suis dans une relation sérieuse je repasserai de l’autre côté, je ne vivrai plus, je ne serai plus moi, je serai perdue dans les pensées de l’autre à chercher comment être la femme idéale, je détesterai l’autre car il ne sera pas parfait et ne fera pas tout pour l’être,

je dirigerai ma vie sans rien digérer…

je deviendrai comme maman

et je raterai ma vie. »

C’est donc d’elle même qu’elle a peur.

Ubi a peur de ce qu’elle pourrait faire, de ce qu’elle pourrait devenir.

Pourtant dernièrement son corps n’allait pas bien, Ubi devait aller voir le Garçon Parfait, elle était déstabilisée par son corps pas parfait puis elle écrivit avant de partir et en arrivant elle était connectée avec elle même. Oui elle ne se sentait pas très bien, mais putain elle était humaine quoi !

Et donc Ubi s’est laissée aller, elle a beaucoup parlé, de la maladie, de ses ex petits amis, de ses parents, puis elle s’est sentie toute bête et vulnérable alors elle lui a dit « parle moi aussi, là je te raconte ma vie, je veux qu’on soit égalité, dis moi toi qui tu es », et lui aussi s’est confié.

Ubi fût même rassurée : il l’apprécie.

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Tout se passe bien, le blog est là pour quand ça va pas, et même si je retourne « derrière la caméra » j’ai trop aimé le fait le vivre pour de vrai et pour moi. Tu ne ratera pas ta vie, tu ne deviendra pas comme elle et même si ils te l’ont jamais dit, tu réussira ta vie… 

Publié dans : Ubi-famille, Ubi-hommes-et-amour | le 25 mai, 2013 |Pas de Commentaires »

Elle avait mis son tutu pour aller danser…

Ubi s’était faite toute jolie, elle avait mis sa jupe style tutu et son rouge à lèvres, ses cheveux d’une nouvelle couleur étaient bien coiffés, Ubi était prête pour aller danser.

Elle a fait l’apéro avec les autres, puis l’heure défilait, il allait être trop tard ça serait fermé, Ubi s’est dépêchée, sur la route, en vélo, Ubi a senti monter des émotions à mesure qu’elle se défoulait à pédaler.

Arrivée à destination les larmes étaient là, elle voulait juste rentrer.

L’amie Nathalie l’a raccompagnée, Ubi a pleuré.

Il était trop tard pour danser, elle était trop alcoolisée pour penser.

Elle ne s’est pas (trop) jugée, toute humaine et vulnérable elle a longuement pleuré. Sa mère lui manque, son père aussi. Elle est fière d’elle et eux ne voient rien. Elle se sent triste.

Le Garçon Parfait est bien parfait, il a la tendresse dont Ubi a besoin. L’amie Nathalie et la sœur Fée Bric à Broc sont là aussi dans sa vie, Ubi est heureuse elle ne se sent plus seule, par contre elle est triste, oui. Elle a pleuré, encore,… encore.

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Elle n’a pas dansé mais l’amie Nathalie l’a prise dans les bras, lui la tenu la main.

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Ubi n’est pas seule.

Ubi n’est pas seule.

Ubi n’est plus seule.

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Ubi est rassurée, la vie va continuer.

Ubi va se coucher.

Ubi n’est plus seule, elle a tout pour y arriver.

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Elle avait mis son tutu pour aller danser... dans Ubi-joies-simples rose-300x225
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Publié dans : Ubi-joies-simples, Ubi-triste | le 23 mai, 2013 |Pas de Commentaires »

C’est long, c’est long, c’est long… ma mère me manque

La mère qui est dans mon imagination, celle que j’ai fantasmé et aimé des années durant, elle est partie pour laisser place à ça, à cette effroyable déception, à cette névrosée hystérique immature.

Maman où es tu ? Viens me raconter une histoire le soir pour que je m’endorme, comme tu n’as jamais fait, viens m’encourager quand je me noie dans mes révisions, comme tu ne l’as jamais fait, viens tout simplement me prendre dans tes bras et me rassurer… comme tu ne l’as jamais fait.

Comment puis je grandir sans toi ? Je suis un pied de tomates sans piquet, j’ai la solidité pour tenir mais j’ai besoin du réconfort du piquet qui va me dire « vas y tu peux grandir je suis à côté ».

Je veux un appui, je me sens vacillante. Dans chaque action accomplie sans ton soutien, sans ton encouragement, je recherche ta fierté, tes félicitations… et je n’ai que tes larmes… de déception. Pourquoi Maman ? Pourquoi fais tu ça ? Je suis là, encore une petite fille, j’ai besoin de toi, tu me manque.

A présent je ne veux plus savoir ce que tu dis de moi, ça me fait trop mal, je ne veux plus savoir ce que tu pense. C’est clair je ne vais plus t’idéaliser, je sais que la Maman que je croyais avoir est morte et super enterrée. Laisse moi faire mon deuil, ensuite j’apprendrai à découvrir qui tu es toi.

Pour l’instant je te déteste, mais pas autant que la haine que t’as envers moi ne t’en fait pas.

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Ça va passer.

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Publié dans : Ubi-famille, Ubi-triste | le 22 mai, 2013 |Pas de Commentaires »

Des fleurs, des fleurs, des fleurs, je veux des fleurs !!

C’est l’été qui arrive, il fait beau, Ubi sort, Ubi rayonne, Ubi met ses tong à paillettes !

Ubi a un Amoureux, Ubi fait de la peinture, Ubi fait des ballades

Ubi est toute souriante, Ubi est contente

Ubi veut des fleurs, plein de fleurs, partout dans l’appartement, des grandes, des petites, des vraies, des fausses, des bleues, des vertes, des jaunes, des roses et les grands brins d’herbe qu’on met dans les bouquets aussi,

Ubi veut des couleurs, Ubi veut qu’on rallume la lumière… l’été est là !

Ubi se lève à l’aube et réveille tout le monde, l’été est là, debout les gens, debout, l’été revient, sortez votre sourire, mettez vos sous vêtements colorés, allé !

Ubi vous envoie son sourire de l’été, et va se remettre du vernis à ongle,

Ubi veut des fleurs, des fleurs, des fleurs…

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 30 avril, 2013 |Pas de Commentaires »

Respiration bloquée – le bateau n’arrive plus à avancer

Qu’est ce qui reste en travers de ma gorge bloquant mon souffle ? Qu’est ce qui me fait si peur forçant ainsi mon ventre à se torde de douleur ? Qu’est ce qui me rend si triste ?…

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Elle ne voit rien.

Elle ne voit rien de ce que je suis devenue. Pour elle je suis la petite bonne à rien, la malade qui pose tant de problèmes, mais qui donne un sens à son existence, qui la rend « courageuse » et « forte ». Quelle mère formidable ! Quelle mère dévouée !!

J’existe pour moi à présent, je ne fais plus appel à elle, non pas que j’en ai plus besoin, mais parce que j’ai compris qu’elle ne désire pas que je m’en sorte « trop » sinon elle n’est plus utile à mon quotidien.

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A présent sans elle je m’en sors plutôt pas mal, et je voudrais qu’elle me VOIT, qu’elle voit ce que je deviens, qu’elle me voit moi telle que je suis : une putain d’adulte ! Ça y est, j’ai grandit, je me débrouille seule, je n’attends plus, je réfléchis moins et j’agis davantage.

Je viens d’envoyer des CV, demain j’ai rdv pour un job, j’ai fait la demande pour le master, la lettre de préavis pour l’appartement est partie, j’ai un copain et cette relation se passe bien, j’ai un rythme de sommeil enfin rétabli (après plus d’un an de grand n’importe quoi), etc… je suis une adulte.

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J’ai traversé cette épreuve grâce à elle : j’ai quitté ce fardeau qu’elle était dans ma vie, ce poids, ce boulet accroché à mon pied et je me suis envolée. J’ai pleuré, j’ai attendu, j’ai espéré, j’ai détesté, j’ai pleuré encore, et je commence à accepter, je me relève et je reprends ma vie.

Aujourd’hui je suis si fière de ce que je deviens, moi toute seule j’ai fait tout ça ! Moi toute seule j’ai grandit. Moi toute seule je suis devenue adulte !

- Maman regarde moi, Maman sois fière de moi.-

Et là pluie de remarques négatives et de critiques, soutenue par cet abruti de père, tout deux s’acharnent à voir une gamine faire sa crise de rébellion au lieu d’une adulte coupant le cordon.

Je pleure encore car j’espère toujours. Je désire tellement qu’ils me voient moi. J’en ai assez qu’ils salissent mon image partout en se présentant comme victimes de cette gamine « elle nous a toujours posé des problèmes celle là, avec tout ce qu’on a fait pour elle !!…  »

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Regarde moi, je suis là, je grandis, regarde moi s’il te plaît, aime moi, soutiens moi, je vais y arriver, encourage moi,… regarde moi Maman.

Et toi l’abruti, mon père, pourrai tu te faire ton propre avis sur ma personne ? Pour cela il faudrait que tu t’intéresse à moi !! Je suis là, regarde moi.

Je vous aime et je continue d’espérer, je ne peux m’en empêcher. Réveillez vous, je suis devant vous, je pleure, je voudrais vous attendre, mais je dois, je veux, continuer d’avancer.

Je me sens tiraillée.

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Ce sont des parents à leur façon, mes attentes resteront en l’air car ils n’ont pas la capacité de les entendre. Je désire avancer pour leur montrer que je peux, mais eux s’en fichent. Les gens voient ce qu’ils désirent voir. Je peux avancer pour moi, faire ma vie pour moi, sans attendre leur soutien ou leurs félicitations.

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L’attente c’est comme une encre attachée au bateau, j’ai beau la jeter à la gueule de la mer, le bateau n’avancera pas tant que l’encre sera en bas. La mère ne répondra pas à l’attente, l’encre ne remontera pas dans le bateau, le bateau attendra encore et encore.

Enlever le poids des attentes petit à petit et un jour je me rendrai compte que l’encre est aussi légère qu’une plume, les attentes ne seront plus présentes et je naviguerai à mon propre rythme.

Publié dans : Ubi-famille, Ubi-triste | le 28 avril, 2013 |Pas de Commentaires »

Le grand Lion est devenu une petite souris

 Pendant des années elle se voyait comme un grand lion rugissant. Petite elle claquait les portes, mettait des coups de pieds dans les murs, grimpait dans les arbres puis sautait, criait, faisait des « crises ». Puis elle devint une ado « rebelle » qui fuguait, criait, grimpait encore dans les arbres et sur le toit, mettait encore des coups de pieds dans les murs…

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Elle pensait n’être rien d’autre qu’un grand lion plein de colère rugissant continuellement.

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Petit à petit elle s’est rendu compte qu’elle n’était pas seulement ce que les autres disaient d’elle. Depuis qu’elle a « quitté » sa mère pour découvrir sa propre identité, elle a découvert plein de trucs, dont le fait qu’elle est petite, fragile, et qu’elle a besoin d’amour.

Ce n’est ni un robot froid ni un grand lion agressif, c’est une petite souris au pelage tout hérissé par la peur. Elle parle beaucoup, rigole, parle, parle, parle, s’agite, ne dort pas et son cerveau est sans repos !! Le Garçon Parfait l’encercle dans ses bras, et lui dit de respirer, la souris découvre le réconfort dans les bras du chat qui ronronne, il lui arrive même de s’y endormir.

La souris espère avoir moins de peurs avec le temps, et peut être même devenir un lapin, puis un chat, grandir, s’épanouir, ne plus avoir besoin d’être encerclée dans des bras chauds pour s’endormir. Un jour elle deviendra juste un être humain, certes fragile, mais avec une bonne résistance, vous savez comme le vase qui est tombé plein de fois, qui a des traces de glue et des endroits où il manque des morceaux, mais on ne veut pas le jeter parce qu’on y est attaché, puis malgré tout ces coups il tient toujours le coup !

Mais bon pour l’instant c’est encore une petite souris qui est partie en vacances, d’ici 15 jours elle retrouvera le chat et ses bras accueillants dans lesquels elle pourra se laisser aller et se reposer.

La souris Ubi.

Le Garçon Parfait… et Ubi l’amoureuse chronique !

Il y a un mois, elle dansait, il était tard, il est venu vers elle, ils ont dansé ensemble… bon puis comme toujours avec Ubi tout est allé assez vite !

Ils se sont revus, plusieurs fois déjà, 6 je crois.

Il est super, un garçon super tendre, c’est le Garçon Parfait !!

Il a des bras réconfortant, c’est absolument lui qu’il fallait dans la vie de Ubi en ce moment, elle sourit en même temps qu’elle écrit, elle dirait bien « oh je suis amoureuse !!! » mais elle n’a pas la même définition de ce mot que la plupart des gens. Elle se sent amoureuse parce qu’elle est attachée à lui, elle se sent bien en sa présence et pense à lui en son absence, quand il est dans l’esprit de Ubi elle rayonne, sourit, quand elle repense aux moments passés ensemble ça fait des trucs bizarres dans son ventre et elle ne pense même plus à manger.

Il est si doux, allé Ubi va dire un truc super cucu : le mot Tendresse a été inventé pour le définir.

Bon vaut mieux s’arrêter là parce que Ubi elle assume pas totalement d’être une fille sensible avec un cœur qui s’emballe aussi vite, d’ailleurs elle a dessiné un cœur dans la buée du miroir de la salle de bain… elle est comme ça Ubi… mais chut !!

-Le Garçon Parfait... et Ubi l'amoureuse chronique ! dans Ubi-hommes-et-amour dsc_0749-285x300-

Le gâteau de l’amour…

Publié dans : Ubi-hommes-et-amour, Ubi-joies-simples | le 26 avril, 2013 |Pas de Commentaires »

C’est sûrement fini

 Il a changé de numéro, Ubi n’a pas le nouveau.

Près de 2 mois sans nouvelles, Ubi et le Nouveau Garçon : il semblerait que ce soit terminé.

Elle s’était laissée allée, elle s’était attachée, voilà c’est terminé. Elle est triste. Surtout une fin comme ça c’est pas trop sympa, elle aime comprendre, elle aime que les choses soient fixées, là c’est une rupture déductive, c’est « sans doute » fini entre eux.

C’est la première fin d’une histoire « d’amour » dans la vie de Ubi, avant elle contrôlait, elle vivait sa vie de l’extérieur, elle la regardait défiler et critiquait, là avec ce Nouveau Garçon elle a prit des risques (celui de s’attacher déjà), puis elle était là, présente, réelle, elle vivait et ne jugeait pas trop, petit à petit les peurs se calmaient.

Oui c’est sans doute terminé, oui elle est triste, oui il lui manque ; il avait des défauts, elle le voyait en entier et osait elle même ne pas être parfaite. C’est fini, mais c’est moins dramatique que dans son imagination. C’est carrément mieux de vivre les choses, ok ya de la tristesse mais ya eu beaucoup de bons moments, des instants qu’elle n’aurait jamais vécu si elle était restée coincée derrière la camera de sa vie.

Ubi est quand même bien chanceuse puisqu’elle a trouvé quelqu’un d’autre…

Publié dans : Ubi-hommes-et-amour, Ubi-triste | le 25 avril, 2013 |Pas de Commentaires »

Cesser de subir

Tout m’affecte si fort et me transperce de partout, mon corps est comme une vieille serpillière souillée. En ce moment le moindre truc de trop (e-mail d’un des parent par exemple) et voilà je me sens déchirée, déchiquetée, décomposée, et mon corps l’exprime par des réactions pas très sympathiques.

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Déjà je suis malade, donc pour la douleur j’ai mon compte, mais si en plus des somatisations se rajoutent alors là je ne peux pas accepter, du coup je me crispe, je suis dans le refus et je souffre davantage !

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Hier j’ai bien compris qu’une étape importante était l’acceptation, mais pour accepter il ne faut pas être trop affectée. Je suis vite et fortement affectée par tout, mes parents n’étaient pas là pour me rassurer et ce n’est pas maintenant que ça arrivera. Comme j’ai du faire d’autres fois dans ma vie je dois me relever et avancer, ne pas attendre des parents.

L’amie Nathalie prend du recul sur les choses, je l’admire, je vais tenter de faire de même.

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Aller je répond à l’e-mail du parent, mais avec du recul, je ne vais rien perdre de moi, je vais choisir de donner certaines choses, mais sans me l’arracher, sans me sentir souillée, violée de mes émotions.

Publié dans : Ubi-famille, Ubi-maladie | le 1 avril, 2013 |Pas de Commentaires »

« Suis-je capable de faire le deuil de mes illusions, pour vivre la vie comme elle est ? » Non !

 Non je ne peux pas faire le deuil de mes illusions.

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Ma mère me manque. Je la vois enfin comme elle est et je suis terriblement déçue, l’image que je m’étais faite d’elle était si fantastique ! C’est un choc, une énorme déception, de la colère et de la tristesse. Tout ce qui m’a manqué de sa part ne sera pas comblé, ça ne sert à rien d’attendre, elle ne changera pas… mais je ne peux pas entendre ça.

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Ok je l’ai accepté pour mon père, mais là je me sens si seule. Ma mère était là pour m’aider, nous étions un, nous étions fortes, nous étions ensemble face à la difficulté de ce monde, nous étions toujours d’accord et lorsque ce n’était pas le cas j’arrivais à lui dire et elle pouvait l’entendre. Et là je tombe sur le cul : tout est faux ! Il s’agissait d’une fusion malsaine où elle me prenait pour son mari et son psy à la fois, l’enfant je n’ai pas pu l’être. Elle ne s’occupait pas vraiment de moi, et je n’en avais pas besoin puisque j’étais celle qui lui apporte, qui la conforte dans ses émotions et qui l’aide.

Qui me réconfortait ? Maintenant je sens tout les manques dont je n’avais pas conscience, je sens tout l’espace vide en moi autour de mon cœur, et j’espère, j’espère un changement. Elle ne m’a jamais déçue. Malgré les disputes on pouvait toujours discuter et se comprendre.

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Je me sens si triste, celle que je croyais être ma mère me manque, la relation que je pensais qu’on avait me manque, ce dont je pensais ne pas avoir besoin me manque.

Il y a comme un désert à l’intérieur de moi. Et comme d’habitude c’est à elle que je pense. Et j’espère toujours un peu, oui. C’est sans doute pour ça que j’ai accepté ce coup de fil, en sachant pertinemment qu’elle prendrait le téléphone pour me parler. Et depuis le son de sa voix, non depuis l’e-mail qui annonce le coup de fil, tout mon corps s’est éteint à nouveau, c’est froid et rigide de l’extérieur mais ça bout et ça tape à l’intérieur.

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Accepter la réalité, accepter ma mère, accepter son amour comme il est, même si il est maladroit et douloureux, cela m’apportera le calme tant désiré, mon corps n’aura plus besoin d’hiberner, je pourrai m’ouvrir à nouveau, être épanouie et sereine.

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Mais putain ce que ça fait mal, faire le deuil des illusions c’est faire le deuil de la mère que je n’ai pas eu et que je n’aurai pas. Elle ne changera pas.

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Combien de temps faut il pour accepter ?

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J’ai si mal.

 

Publié dans : Ubi-famille, Ubi-triste | le 1 avril, 2013 |Pas de Commentaires »

Tout expirer, puis s’ouvrir, partager

Mes désirs ne sont ni immenses, ni compliqués.

Je recherche de la tendresse, de l’amour, non juste la tendresse me suffirait. Une main qui me caresse le dos lorsqu’il passe derrière moi, un sourire, des lèvres posées sur les miennes, …

Ah et puis merde yen a ras le bol de ce vide en moi, que je tombe sur un mec adorable, attachant, salaud, tendre, froid et distant, attirant ou non c’est toujours pareil !

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Ce foutu vide immense, infini, qui me traverse dans tous les sens et me laisse en plan.

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J’ai beau identifier mes envies, je peux même trouver des mecs comblant ces envies, je n’en reste pas moins vide et creuse à l’intérieur. Ça tape, ya un truc là dedans qui demande à sortir. C’est comme quand le kiné m’a dit que je n’expirais pas, que je n’expirais pas tout. J’ai tenté alors, et là c’était calme, mais effrayant, j’avais l’impression d’être à nue et faible, de laisser m’échapper mon âme.

C’est peut être ça ce vide ? Elle est là, à l’intérieur, elle attends, je rencontre des gens, mais je la garde enfermée dans ce cachot, alors après lorsque je me retrouve à nouveau seule avec moi même, je me sens incomplète, je n’ai pas réellement partagé avec l’autre.

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Je le sais, j’en souffre, je désire tellement me laisser aller, mais ça me fait si peur. Je suis coincée à nouveau dans un entre deux fort désagréable. De temps en temps à force de donner des petits bouts de moi, j’arriverai sans doute à m’ouvrir… réellement.

Publié dans : Ubi-hommes-et-amour, Ubi-réfléchit | le 30 mars, 2013 |2 Commentaires »

Cesser la tempête, savourer le calme.

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Ubi identifie de plus en plus et de mieux en mieux ses besoins. Concernant les hommes depuis les débuts de ce blog elle essaie d’y voir un peu plus clair, mais c’est bien plus compliqué que ce qu’elle pensait : entre les envies, les besoins, les manques (actuels et de l’enfance), les doutes, les déceptions, les désirs,… ben Ubi elle galère.

Elle a rencontré quelqu’un il y a peu de temps, hier c’était la 3ème fois qu’ils se voyaient.

Pendant une semaine, fidèle à elle même, Ubi a rêvé, elle a quelque peu idéalisé, elle l’a imaginé… Hier elle a comprit qui il était et ce qu’il voulait. C’est un garçon bien, très tendre, extrêmement tendre, respectueux, adorable, jeune, et il veut « profiter de la vie ».

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Oui Ubi ne veut pas être en couple, ne veut pas du sérieux, mais en fait elle ne veut que ses bras autour d’elle, tout le reste il peut se le garder. Prendre le temps, découvrir son propre corps et celui le l’autre, Ubi elle ne connaît pas ça, il faut tout faire vite et bien et plaire à l’autre, répondre à ses attentes. A présent elle ne sait pas exactement ce qu’elle désire, mais elle veut du temps, elle veut ressentir les choses, écouter les envies qui se manifestent en elle.

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Ubi elle en a marre, elle voudrait être parfaite et que tout fonctionne, mais son corps ne cesse de lui rappeler qu’elle est humaine ! Elle veut être comme tout le monde, elle veut être « cool », et quand elle rencontre un mec et le ramène chez elle elle aimerait pouvoir simplement coucher avec lui et le laisser partir le lendemain sans tristesse ni regret. Mais non !! Ubi elle s’attache à tout, et là depuis qu’il est partit elle se sent triste et déboussolée,… et seule ! Pourtant elle est un peu resté elle même, elle n’a fait que ce qu’elle désirait faire, elle a même pu trouver le sommeil sans peur que l’homme présent à côté ne disparaisse dans la nuit.

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Elle ne voulait pas qu’il parte, il lui manquait quelque chose, mais quoi ?

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Elle voudrait qu’on la sert très fort dans les bras, elle voudrait des paroles rassurantes, elle voudrait juste se laisser aller, pouvoir inspirer et expirer, cesser de chercher à contrôler.

Je veux que tout soit plus simple ! Pourquoi c’est comme ça dans mon putain d’esprit ? Mon corps me fait du mal avec la maladie alors ça suffit, pas besoin que la tête fasse tout ça !

Je veux être normale, je veux coucher avec et le laisser partir. Quoi que je fasse avec qui que ce soit, je ne peux pas laisser partir l’autre, je ne veux pas accueillir quelqu’un dans ma vie (ne serait ce que pour une nuit) et le laisser m’abandonner. J’ai besoin qu’on me tienne, qu’on me soutienne.

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Je me sens perdue dans ma tête. Ai je faim ? Soif ? Envie de travailler ? De sortir ? De dormir ?

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Tout ce que je sais c’est que je veux des bras autour de moi et me laisser aller, m’éteindre, me reposer, tout arrêter, ne plus penser, savourer le calme.

-Cesser la tempête, savourer le calme. dans Ubi-hommes-et-amour mysterieux-300x225

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Publié dans : Ubi-hommes-et-amour, Ubi-triste | le 30 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Je me réveille à 24 ans… et j’ai besoin d’amour.

N’être qu’une tête, analyser, réfléchir, cogiter.

Pas de sport, ni de tendresse… pas de corps.

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J’étais celle qui est dure, qui cache ses sentiments, ou bien qui n’en a pas. Je voulais être parfaite, comme une machine, un robot : efficace.

Je me découvre des défauts sur lesquels je n’ai aucun pouvoir et un corps vide qui a été déserté trop longtemps. Je ne sais pas comment m’y prendre dans la vie, avec les gens, avec tout.

Je découvre aussi une personne : moi. Ce que je suis, ce que je veux, ce que je vaut ; bien plus que je ne le pensais. Je vois de l’espoir, j’ai des projets, des envies, qui aboutiront, j’ai confiance.

Je vis dans ma vie, dans mon corps.

C’est tout bizarre.

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Je donnais mon corps comme on paye à manger, pour un besoin vital, être aimée.

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J’ai compris que ce n’était pas du sexe que je voulais, j’ai pensé à l’amour d’un petit ami, puis j’ai encore réfléchi, en réalité c’est la tendresse que je désirais, sentir mon corps être touché, me sentir exister, être prise dans les bras de quelqu’un. Ce qu’un parent aurait fait.

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24 années sans exister.

Il vient de se réveiller, il demande à être rassuré.

Ce corps est là comme un animal égaré, il ne sait pas trop comment fonctionner, il a eu mal pendant de nombreuses années, la tendresse il la veut mais n’y est pas habitué, il se sent redevable et pense devoir se donner. Je m’appartiens, il m’appartient. J’existe.

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Je viens de me réveiller et je compte en profiter.

-Je me réveille à 24 ans... et j'ai besoin d'amour. dans Ubi-hommes-et-amour le-ciel-trepasse-300x225

Publié dans : Ubi-hommes-et-amour | le 25 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

ça y est elle est vivante !

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Je mange, je bois, je sors, je danse,… je vis comme quelqu’un de mon âge. Mais surtout je savoure !!

Je savoure ce kebab et chacune des frites jaunes fluo pleines d’huile, je savoure ce pastis bon marché dans ce bar qui colle de partout, je savoure le fait de danser dans cette boîte ringarde sur du Claude François (bon j’avoue j’adore Claude !), je savoure de rentrer à pieds jusque chez moi à 4h du matin sans trop de douleur, et je savoure de pouvoir recommencer moins d’une semaine après !!

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Ayé je revis.

Je vais de mieux en mieux et ça c’est vraiment magique !

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Oui ce n’est pas gagné, biensur je dois faire attention, mais putain qu’est ce que c’est bon !! Fini le corps de Mamie, je rajeunis, je m’amuse, je profite, je vis… et là je vais dormir.

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Je suis contente de vous avoir eu pendant cette longue période difficile moralement et physiquement. J’ai pu écrire, peut être pour zéro lecteur(s) mais j’écrivais et je me sentais moins seule. Je reviens vers vous prochainement pour vous annoncer quelque chose… j’ai peut être un nouveau copain…

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Bonne nuit et bon printemps !

-ça y est elle est vivante ! dans Ubi-joies-simples photo-num-art-060_edited-225x300

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 22 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Ubi s’est un peu faite toute seule

 (un dernier vieux texte puis ensuite nous reviendrons dans le présent, Ubi te racontera la suite des aventures avec cet étrange Garçon d’internet…)

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Elle a toujours su ce qui était bon pour elle : faire de la danse, de l’escalade, du trampoline mais on l’a forcée à faire du théâtre et du yoga, partir de la maison mais elle a galéré pour y arriver, etc…

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Je suis fière de moi. Je me trouve belle. Je m’aime beaucoup. Quand je me regarde dans le miroir j’ai envie de me sourire. J’aurai des enfants plus tard et je serai une bonne mère. Je serai aussi une bonne épouse qui n’oubliera pas de rester une femme. Je suis épanouie. Je suis moi.

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Parler à la 3ème personne m’a permis de découvrir la 1ère, de la laisser venir.

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Je suis heureuse, ma vie n’est pas parfaite, je ne suis pas parfaite et aimée de tous, mais j’ai atteint un bonheur plus grand que ce que j’avais pu imaginer : je suis moi et moi c’est quelqu’un de trop bien.

Je suis enfin de bonne compagnie avec moi même. Je me sens bien. Je me suis libérée d’elle.

Elle celle que je nommais la méchante, le sombre qui est en moi, la colère rouge, en fait c’était une partie qui ne m’appartenait pas, elle faisait du théâtre, elle était un garçon manqué, elle était dure et masculine, elle aimait le style hippie, elle avait toujours un truc qui ne va pas, elle se sentait de trop. Oui c’est vrai. Elle, c’était ce que ma mère m’a imposé, elle cette mère qui n’arrivant pas à vivre sa vie en donna une partie en cadeau à sa fille, lui imposa certains traits de son propre caractère.

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Maintenant j’ai perdu 3kg et j’ai gagné une identité,… bon j’ai aussi perdu mes illusions : je n’ai pas de parents, du moins pas des « bons » parents., mais avec le temps je les accepterai comme je m’accepte aujourd’hui.

-Ubi s'est un peu faite toute seule dans Ubi-famille dsc_0224-205x300

- Ubi a évacué presque tout ce qui brûlait en elle, à présent elle est apaisée -

Publié dans : Ubi-famille, Ubi-réfléchit | le 15 mars, 2013 |2 Commentaires »

Je veux vivre !

(encore un texte écrit pendant mon absence)

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J’ai une profonde envie de vivre,

Rebouger à nouveau, sortir, danser. Je l’ai si souvent répété, à chaque fois j’y croyais plus fort, je me couchais et me levais identique et statique le lendemain.

Mais je le sens, ça vient, pas demain, peut être pas après demain, je ne me force pas, ce n’est pas une question de volonté, quand je serais prête je sortirai. Je sens l’envie monter. Je ne sais pas encore voler, si je saute je tomberai encore et reviendrai honteuse au nid. J’observe mon envie, je constate mes mini ailes qui n’ont pas fini de pousser, quand je les sentirai assez fortes je sortirai dans la vie.

Petit à petit je commence.

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 13 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Les plaisirs de Ubi

(A noël Ubi elle en a chié, mais elle restait positive en toute circonstance, quand elle cessait d’y croire elle pleurait un peu puis reprenait le dessus, et parfois même elle écrivait, comme ce texte datant de Noël)

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Quand elle a très mal, quand ça ne va pas du tout, Ubi est contente quand même, tu sais pourquoi ? Parce qu’après, tout sera encore plus beau dans la vie.

Un abcès dentaire lui a gonflé le visage jusqu’à l’oeil, qu’elle arrivait à peine à ouvrir. Elle a des antibiotiques pour une semaine, son corps n’aime pas ça. Elle vomit le peu qu’elle arrive à manger ou à boire, ça va durer une semaine. Et ça bousille la flore causant ainsi plein de dysfonctionnements à différents endroits du corps. C’est Noël bientôt. C’est pas gentil. Ubi trouve que c’est vraiment exagéré. Mais pour en revenir au positif, le plaisir de pouvoir rouvrir l’oeil, le plaisir de dormir 5h de suite dans une nuit, le plaisir de manger 2 cuillères de compote sans vomir… puis viendront le plaisir de marcher sans avoir la nausée à chaque pas, le plaisir de pouvoir se concentrer pour travailler, le plaisir de sortir, de marcher, de discuter…

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Tout ces plaisirs qu’on ne voit pas à moins d’en être privé.

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Le plaisir de Ubi c’est que toutes ces douleurs depuis toujours lui permettent de trouver le bonheur partout, d’être heureuse de pas grand chose.

Mais bon ça y est ça peut s’arrêter, Ubi est d’accord pour partager, des intéressés ?

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Les plaisirs de Ubi dans Ubi-maladie dsc_0126-300x220-

Ubi regarde la vie à travers des lunettes de soleil roses, et vous ?

Publié dans : Ubi-maladie | le 12 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

M’appartenir éh éh !!

(voilà encore un vieux truc, mais pas trop, écrit en février je pense)

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Ma mère puis la maladie m’ont dressée, tenue en laisse, soumise.

J’ai brisé un truc. Quelque part je sens une légèreté qui fait peur, personne n’est là, ma vie est à moi, je peux tout, non pas parce que je ne suis plus surveillée mais parce que je m’appartiens.

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Je me découvre, je pensais ne pas aimer la musique en fait la maladie me donne mal aux oreilles rapidement mais moi j’aime la musique ! Les petits sac à main chics et les colliers de perles ah et aussi les chaussures à talons (petits talons) et ben Maman tu sais quoi ? Toi t’aime pas mais moi oui, et je ne t’appartiens pas et donc j’ai le droit d’aimer ce qui n’est pas hippie ou « cool » ou comme tu aimes dire « simple » car « nous on est simples » ben moi j’aime mettre une petite robe rétro-chic avec un collier de perles un petit gilet et un sac à main tout joli tout chic, ouais j’aime !

Faire l’amour, non je ne suis pas une fille molle ou frigide, je n’étais pas très endurante à cause de la maladie, mais j’aime ça aussi, et j’aimerai que ça dure des heures, sans ces foutues douleurs, ces raideurs.

Une fille qui manque de volonté ? J’achète de quoi faire des bijoux et je ne fais rien donc je « ne vais jamais au bout des choses » et ben non Ubi détrompes toi une fois de plus sur toi, j’ai envie de faire des colliers et des boucles d’oreilles mais rien que faire une petite boule en fimo me fatigue, maladie c’est toi qui n’aime pas.

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Je m’appartiens, je me découvre et je mérite bien mieux que tout ce que j’ai accepté jusqu’à présent, je ne suis pas une petite fille capricieuse ni une ado caractérielle, j’étais une enfant-qui-attend, qui attend de l’autorité, de l’amour, du soutient et de l’aide pour prendre son envol, une main sur l’épaule qui dit « je serai toujours là, envole toi »… C’est la sœur qui a dit au petit Ubi d’ouvrir ses ailes et son cœur, c’est la sœur qui a soutenue, qui a mis la main sur l’épaule, qui a rassuré. Elle n’a pas marché à la place, elle a marché à côté, elle était là comme une main tendue en cas de besoin, puis petit à petit la colère de Ubi s’est calmée, petit à petit elle a cessé de répondre au téléphone, Ubi était dehors… elle vivait !

La sœur l’a accompagnée, la sœur ne lui en a pas voulu lorsqu’elle a prit son envol, la sœur l’a aimée, l’a respectée. Ubi peut avancer, elle sait qu’elle n’est plus seule, comme une Fée sa grande sœur sera toujours présente, sans prendre la place, juste à côté pour rassurer et accompagner.

Un jour Ubi acceptera ses parents comme elle accepte (presque) la maladie, un jour la colère ne fera plus mal, un jour seule la vie comptera, mais Ubi ne se force en rien, elle se laisse le temps qu’il faudra, elle se respecte elle aussi, car maintenant elle sait qui elle est.

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Elle sait qu’elle est quelqu’un de bien qui a besoin d’amour, juste d’amour, pour avancer.

-M'appartenir éh éh !! dans Ubi-famille dsc_06581-300x225

Publié dans : Ubi-famille, Ubi-joies-simples | le 11 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Ubi et sa vie d’avant

 

(écrit en décembre mais je n’ai jamais eu l’occasion de le poster ici, voilà, bonne lecture)

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Ubi regrette souvent de ne pas être allée plus loin dans sa vie d’avant.

Il y a du lâcher prise total quand on a l’impression que l’on a rien à perdre, c’est si agréable, se dire que vivre ou mourir peu importe.

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A une période elle voulait mourir donc elle avait décidé, en attendant, de tout vivre à fond sans peur des conséquences, plus rien n’avait d’importance. Ubi revoit ces nuits où elle prenait des calmants avec une bière histoire de planer un peu, c’était bon.

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Ya eu d’autres périodes, où elle ne voulait pas mourir forcément mais les choses n’avaient plus d’importance, Ubi ne se mettait plus de barrières, se coucher à 7h du matin, être seule et bourrée dès 16h, inviter un inconnu à 2h du matin quand on est défoncée et finir des bouteilles avec lui, se faire aider pour se lever d’un canapé parce qu’on est trop explosé, aller passer la nuit avec cette personne et n’en garder que des brefs souvenirs flash le lendemain.

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Ubi envie cette fille courageuse qu’elle a été.

Cette fille paumée, qui avait passé sa vie à se limiter, à se contrôler, à mettre des limites que personne n’avait posé, cette fille qui à présent s’en fichait, cette fille pour qui la vie était si dure qu’elle la faisait partir en éclat et vivait n’importe quoi.

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C’est dans une de ces nuits qu’elle a rencontré le Nouveau Garçon, ce n’est pas une belle rencontre où l’on se souvient de chaque détail, non, pas du tout.

C’était une belle nuit pour Ubi, elle a dansé, elle a bu, elle a fumé, et elle a prit de nouvelles drogues qu’elle n’avait jamais testées, elle est rentrée au petit matin les yeux boursouflés et impossible à garder ouverts, avec un homme encore plus défoncé qu’elle avait rencontré dans la nuit.

C’est un mec bien, il se drogue mais il fait attention, il est raisonnable, puis avec Ubi il est super !

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Ubi a peur de ne pas pouvoir se sentir aussi bien et aussi heureuse juste comme ça.

Elle se souvient de ce moment, droguée, debout, elle dansait, elle était légère, elle ne se sentait pas défoncée, elle était BIEN, elle se sentait tellement bien, si heureuse, si apaisée, libre.

Elle n’a plus jamais ressenti ça, et Ubi ne pense pas qu’on puisse être aussi épanoui comme ça.

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Ubi est rigide et même quand elle veut être heureuse elle se met des foutues barrières, des limites, des limites, des limites elle s’en met tout le temps putain ! Elle est toujours crispée, angoissée et pleine de limites !! Elle sent que ça cogne à l’intérieur, elle a ça depuis toute petite, ça tape, ça tape fort, comme des coup de pieds, elle a une colère dans elle que rien ne calme, et si elle n’arrive pas à bien respirer c’est que cette chose à l’intérieur d’elle l’en empêche.

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La drogue qu’elle avait prise ce soir là avait calmé ça, elle y pense toujours.

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Mais Ubi s’inquiète pour le Nouveau Garçon, lui il en prends plus souvent, il est raisonnable, il fait attention, mais Ubi a peur. Elle a très peur de le perdre.

Et Ubi ne veut pas se perdre non plus, elle veut être heureuse et elle sait au fond d’elle que ce n’est pas par la drogue qu’elle y parviendra.

Il y a ces barrières qu’elle s’impose, il y a cette grande peur de les enlever, et il y a cette immense envie de liberté et de bien être qui monte, monte, monte…

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Publié dans : Ubi-réfléchit | le 10 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

En ce moment…

En ce moment Ubi se trouve mélangée dans un ensemble de sentiments, elle ne peut pas écrire, rien n’est clair et elle dira encore et toujours les mêmes choses, elle se saoule elle même !

Donc elle vit, elle avance, elle découvre, elle viendra vous raconter tout ça.

On change d’année.

Nous sommes le 31 janvier, oui Ubi a décidé de décaler le 31 décembre au 31 janvier, d’ailleurs la St Valentin a lieu le 14 mars et non le 14 février.

Ce qui est chouette dans la vie c’est qu’on a tout plein de liberté, ce qui est con c’est qu’on ne le voit pas…

-En ce moment... dans Ubi-sans-catégorie dsc_0672-300x225

Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 9 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Mais pourquoi être humain c’est si compliqué ?

Le garçon d’internet : son parfum pue, il a une voix bizarre et il incline sa tête parfois quand il parle, c’est troublant, ah ce parfum est imprégné dans mon nez ! Et je sais, il fait très très gai !! Je n’ai rien contre, mais il semble être hétéro, donc ya comme un truc qui cloche…

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Mais voilà quand il m’écrit je ris, j’aime son style, son dynamisme,… il est plus sympa à lire qu’à écouter.

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Oh quelle odieuse Ubi, c’est méchant !

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Je juge trop vite et trop dur les gens. Il m’a sentie « proche mais avec des réserves » et il me dit que c’est humain, oui il m’a bien cernée et ça me déplaît.

Je l’intrigue, et ben ! Etre bizarre c’est un compliment venant de lui, oui je me doute, mais parfois on ne veut plus être bizarre ou décalé, on veut juste être. J’ai toujours cultivé ça et à force c’est bien rentré profond en moi, mais maintenant j’apprécie moins, je préfère qu’on me dise que je suis unique et différente, c’est plus flatteur, c’est plus quelque chose.

Etre bizarre c’est fade, c’est moins bien.

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J’aime son écriture, je ne veux pas le revoir, on aura compris que son parfum me dérange, mais c’est angoissant d’être avec quelqu’un sans chercher à le séduire, c’est troublant, je n’ai pas l’habitude.

Cela semble sans doute bizarre (oh non pas ce mot) mais j’ai toujours établie des relations basées sur la séduction, j’avais peur et grâce à ça j’avais l’impression d’avoir du pouvoir sur tout, sur les autres, sur la peur, aussi bien sur les hommes que sur les femmes, et évidemment sur moi.

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Cette relation m’intéresse, je vais le revoir, je vais apprendre à juste être moi, sans séduction, sans artifice et petit à petit sans protection. Vous savez pourquoi j’aime vous écrire (même si vous êtes moins de 2…) ?

Parce que je pars d’une idée, d’une question et à la fin j’ai une réponse, c’est magique !

Demain Ubi vous mettre un petit truc qu’elle a écrit lorsqu’elle était absente sur ce blog.

Bonne nuit ou bon appétit !

Publié dans : Ubi-réfléchit | le 8 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Ubi retrouve l’élan, Ubi revient !

(Pour comprendre lire le (petit) texte juste en dessous)

Ce que j’aime dans ces rencontres c’est l’élan.

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L’élan d’énergie que je reçois, l’envie de me faire jolie, de réviser mon taï chi, j’ai pris rdv chez une acupunctrice, cette semaine je vais tenter de me coucher avant 4h le soir, je me suis limé les ongles, et en rentrant à 20h38 je choisis d’écrire à l’ordi en écoutant de la musique au lieu de bouffer en regardant des séries…

Je sens un élan, un coup de vent, comme si j’étais coincée sur une case du jeu de l’oie et là l’autre pion me pousse plus loin. J’ai osé dire à l’amie Nathalie que lorsqu’elle parle des gens qui ne pensent qu’à eux il s’agit davantage d’elle même. Je n’ai pas de nouvelles, je m’en fiche, je lui ai dit ce que je pensais, elle m’a déçue, je me suis exprimée, peu importe, je n’ai rien perdu, je me suis libéré du poids de ce que je pensais.

L’élan est là, rien ne peux m’arrêter.

J’ai travaillé le 1er cours de C2I. J’arrive à respecter l’horrible régime alimentaire hyper restrictif, j’arrive à boire les ampoules qui ont une odeur nauséabonde et le goût qui va avec.

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Je sens du courage.

Je sens l’élan.

Je me sens légère.

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Chaque matin je suis de bonne humeur, j’écoute de la musique pendant les 3/4 d’heure que je passe à prendre ces infectes médocs avant de pouvoir me faire réchauffer mon dégueulasse repas identique chaque jour. Mais en dansant, en souriant, en chantant, … avec l’élan !

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Rencontre encore décevante mais au moins j’ai retrouvé l’élan et ça c’est fabuleux.

Vous m’avez manqué, j’ai beaucoup écrit, mais je ne pouvais pas vous écrire, j’étais préoccupée par la découverte de moi même. Je vais revenir et vous recopier tous ces textes en attente de lecteurs… mais demain encore une petite réflexion sur cette nouvelle et étrange rencontre…

Ubi retrouve l'élan, Ubi revient ! dans Ubi-joies-simples cape-164x300

- Je ne suis pas bizarre je marche avec une cape verte c’est tout … -

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 7 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Je ne suis pas bizarre.

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Encore un rdv avec quelqu’un d’internet, encore une déception.

Celui que je veux c’est le Nouveau Garçon.

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Les gens me déçoivent toujours, je me soupçonne d’être à l’origine du problème. Je suis quelque peu exigeante, d’accord, mais bon les gens ne le sont pas assez !

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Il m’a dit que j’étais un peu bizarre, que je suis dans un petit monde. Ok c’est ce que je montre de moi au premier abord dans les échanges écrits. Après, dans la rencontre réelle ça me sert sans doute de protection car je suis stressée, lui il avait un petit rire nerveux très étrange…

Puis je suis en confiance et je me dévoile. Je me montre comme je me sens, je montre ce que je suis. Oui je ne peux pas manger avec lui car j’ai des intolérances alimentaires en ce moment, du coup je ne peux pas manger grand chose, je ne vais quand même pas mentir. Puis bon un resto lors de la première rencontre c’est beaucoup quand même et c’est cher merde !

Déjà 4 euros le thé ça me fait chier…

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Tu me demande si mon appart fait resto, non, bien sur que non, on se connaît à peine je ne peux pas donner tant aussi vite, j’ai besoin de confiance pour m’ouvrir à l’autre, et ton parfum sent trop fort c’est très désagréable, ça me dérange beaucoup.

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Avant j’étais flattée qu’on me trouve bizarre, maintenant je suis vexée, quel raccourci bidon, c’est comme juger d’hippie quelqu’un qu’on voit une fois en sarouel. J’ai mon univers, comme tout le monde, mais surtout je ne cache rien… euh si il sait pas que je suis malade et que j’ai une relation libre avec le Nouveau Garçon bon il ne connaît pas l’existence de ce blog aussi hein.

Mais sinon ben je me montre comme je suis.

Ce qui n’est pas simple ce qu’il y a plein de monde en nous, et si on montre trop un les autres sont effacés…

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Le Nouveau Garçon pourtant il me connaît, il sait, je ne crois pas que j’idéalise, on ne se voit pas souvent, mais dès que je suis avec lui je me sens si bien, tout est calme, il m’apaise, et j’ai tellement confiance. Il a 31 ans mais il ne fait pas vieux, ni physiquement ni dans sa façon d’être, de parler, il n’a pas de chaussures cirées, bon d’accord quand il met un pull il rentre son tee shirt dans le pantalon, mais à part ça ça passe.

Ce n’est pas non plus qu’il fait jeune, il fait je ne sais pas, et d’ailleurs moi non plus….

J’aime les ballons, les roulades dans l’herbe, les difficiles calculs statistiques et la psychologie cognitive… Je suis un tout dans ma tête. Jeune et vieille à la fois, et le Nouveau Garçon il est comme moi, puis son parfum sent bon, une odeur forte mais douce à la fois. J’aime passer ma tête dans son cou, renifler son odeur, l’embrasser du bout des lèvres puis les déplacer jusqu’à sa bouche, j’aime sa douceur et sa fermeté, j’aime son corps quand il est près du mien.

Il ne me dit pas « tu es ci » ou « tu es ça », il est juste avec moi et quand il sent que j’ai envie de dire quelque chose mais que je n’ose pas (avant même que je le sache) il me dit « Oui ? » avec son sourire et j’aime ça aussi.

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Avoir quelqu’un d’inaccessible en tête c’est pratique car tous les autres sont nuls à côté, mais ce n’est pas le cas, je reste ouverte, et pour Dadava j’étais amoureuse dès son premier message et déçue dès la première rencontre, (mais c’est une horreur ce parfum !).

Ni l’un, ni l’autre ne cherche l’amour, ainsi on pourra rester amis, mais ce serait bien d’être enrhumée.

Il a des jolis yeux pourtant. Mais ya un truc (en plus du parfum) qui me gêne, je n’arrive pas à identifier le problème, c’est une sensation. Il m’écrit pour me demander ce que j’ai pensé de lui, après cette rencontre réelle, je ne peux que mentir sinon là il me trouvera bizarre. Puis je ne sais pas trop ce que je pense, mais j’aime l’élan que cette rencontre m’a apportée.

Lecteur, reviens demain et tu auras plus d’explications sur ce fameux élan…

Bonne nuit

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Publié dans : Ubi-hommes-et-amour, Ubi-triste | le 6 mars, 2013 |Pas de Commentaires »

Ubi est toujours là !

Je me sens bien

Et j’aime toujours autant les licornes.

Bonne nuit

A bientôt

Ubi est toujours là ! dans Ubi-joies-simples dsc07538-300x225

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 3 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

Ubi exprime sa colère !

Ubi est en colère parfois (ok, c’est un peu souvent quand même…), mais Ubi n’en exprime que 20%, le reste est dedans elle, il rumine, il est comme un plat mal digéré : ça fait mal, on se sent lourd et inconfortable, on a envie de tout vomir, de tout sortir, et surtout on se dit que la prochaine fois ça ne se passera pas comme ça… mais on remange ce plat indigeste tout comme on recommence à ne pas dire ce qui nous énerve.

La colère de Ubi sortait à un moment, quand le stock devenait tellement plein que ça s’éjectait d’elle comme une gastro (que de belles métaphores aujourd’hui !!). C’était violent,… et perturbant pour la personne qui recevait, car là ya tout qui venait, les choses qui s’étaient passé ya 6 mois et celles qui venaient d’arriver. Ubi n’était pas soulagée pour autant quand ça se terminait, c’est là qu’elle voyait bien qu’il y avait un problème.

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Quand un problème se présente, entravant le bonheur tant désiré de Ubi, elle l’observe et tente d’y trouver une solution.

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A présent Ubi exprime ses « colères » au moment où elles se présentent : Ubah qui ne répond pas au téléphone et laisse Ubi dans une gare, un soir, dans le froid par exemple. Puis elle a même pu pardonner au bout de quelques heures.

Oui à présent le pardon est possible, car comme la colère s’exprime dès qu’elle est ressentie elle ne s’empire pas en un truc énorme : elle est ressentie, elle est exprimée, puis elle passe… et s’en va.

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Et la vie de Ubi devint soudainement plus légère et agréable.

Au lieu de passer des heures de train à ruminer sur la personne qui écoute très fortement de la musique pourrie, elle va lui dire de baisser, donc plus de musique pourrie, donc plus de colère. C’est facile en fait.

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La plus grande peur que Ubi avait c’est qu’on ne l’aime plus si elle se montre « désagréable », maintenant elle veut davantage être heureuse, l’amour des autres c’est un peu secondaire.

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Comme Ubi a écrit dans un petit carnet : avant je faisais une thérapie pour devenir parfaite et aimée de tous, à présent c’est dans le but d’être heureuse et de m’aimer.

La vie d’Ubi change, et elle lui convient.

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Ah et Ubi a perdu un kilo ! Le poids de ses colères ?

Soulagez vous, exprimez vous !

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Bonne semaine à tous.

Publié dans : Ubi-joies-simples, Ubi-réfléchit | le 18 décembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi vous dit MERCI !!

 Oui, merci, merci, merci à vous !

En réponse à ça (ici) et ça (ici

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Alors tout d’abord Ubi a fait bien plus que ce qu’elle espérait concernant ses 2 partiels pour lesquels elle vous a demandé de penser à elle. Elle vous a promis des biscuits de Noël en cas de réussite, le problème c’est que ça ne supportera peut être pas le voyage par la poste…

Si vous avez pensé à Ubi, permettant sa réussite, envoyez par message privé (à droite vers le bas dans la page d’accueil) votre adresse avec votre nom et Ubi vous enverra un remerciement. N’hésitez pas, vous n’êtes pas très nombreux donc ça va, quand Ubi aura des milliers de fans et un compte twitter elle ne pourra plus se permettre de faire cela, profitez en !!

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A présent elle est plus confiante pour ses partiels de la semaine prochaine, qu’elle n’a pas pu travailler encore.

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Autres points qui angoissaient Ubi :

. le Nouveau Garçon : Ubi est rassurée, et en janvier elle a une semaine de vacances, il a dit qu’il va essayer d’être libre pour être avec elle.

. les répétitions de théâtre : ça y est Ubi a joué, ce fût une belle réussite, Ubi elle a tout déchiré, elle s’est grave éclatée !! C’était magique, et mieux encore, Ubi était fatiguée mais la scène c’est comme la grotte de Lourdes… il s’y passe des miracles, Ubi aime cette énergie et ce bien être qu’elle ressent lorsqu’elle joue.

. les partiels : bon ben Ubi est nettement rassurée

. le nouveau médecin : Ubi n’est pas encore toute réparée mais elle a beaucoup moins de douleurs, elle se sent bien, et aussi elle dort comme elle n’a jamais dormi, et quasiment plus de cauchemars !!!

. Noël : Ubi a acheté un mini sapin et la Fée Bric à Broc est une vraie Fée : elle lui a donné une couronne de Noël argentée qui brille et une très grande guirlande lumineuse !! Et aussi le magasin Noz à fait -80% sur les déco de Noël ! Éh éh !! 

. Cheveux : depuis hier ils ont changé !! Ubi a gardé le blond mais ya du orange aussi, mais mis de façon irrégulière, selon comment elle se coiffe Ubi est plus blonde ou plus orange, c’est rigolo ! Et le orange va petit à petit se transformer pour devenir couleur abricot, ça va être cool !

. Lunettes : elles étaient coincées sur le bord d’un lit !

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Ubi se sent plus légère car toutes ses angoisses ont trouvé une solution.

Elle se sent bien, elle est heureuse.

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Elle est dans le train, elle écoute des chants de Noël en vous écrivant, elle va sortir son tupperware et manger ses pâtes au algues.

Elle vous souhaite un bon appétit quelque soit l’heure du jour ou de la nuit.

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Et n’oubliez pas de donner votre adresse !!

-Ubi vous dit MERCI !! dans Ubi-joies-simples 136_0607-300x225

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 16 décembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi dit « un » mot :

Bonjour !

Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 12 décembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi fait le point à mis chemin sur le chantier de sa vie

Elle voyage en ce moment, entre : « je me sens triste, la vie est trop dure, j’ai trop mal, rien n’a de sens, c’est injuste, ça ne peut plus durer, je n’ai pas la force de continuer comme ça » et « je me sens bien, je suis confiante en l’avenir, je sens de la plénitude me traverser »

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Elle se trouve actuellement dans ce second état.

Il est 01h47 et elle a fait autant de choses que si il était 6h du matin, mais il n’est même pas 2h, c’est trop bien !!! Mis à part que des boutons apparaissent sur son corps (des moustiques en hiver ? Des puces ?…), elle se sent « là » et ça c’est vraiment cool.

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Voilà, elle voulait juste partager cela.

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Beaucoup d’idées vagabondent dans sa tête, ça se tisse, se construit et quand tout sera bien ficelé elle sentira ses doigts courir vers le clavier et alors elle pourra s’en libérer.

Là elle ne va pas brusquer les choses, elle laisse le temps, puisqu’elle ne peut pas le contrôler autant le laisser se débrouiller.

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Tout a progressivement moins d’importance. Ubi sent de la musique dans sa tête (un peu comme ça -> clique), son corps s’allège et son châle tombe sur ses épaules, elle les bouge, lève les bras et les remuent doucement en écoutant cette musique. Ubi se sent bien, tout simplement…

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Putain c’est tellement mieux que l’époque où c’était des grands bonheurs furtifs puis des grandes tristesses. La tornade est terminée. Ubi sent le calme. Elle ramasse les morceaux et se bâtit une maison (avec des fondations bien solides), ça met du temps, il y a la mélancolie du passé, mais Ubi voit les murs grandirent, le toit se construire, elle commencent même à s’y installer. C’est confortable.

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Dernièrement elle se sentait en ruine, à présent elle voit des bouts qui se collent les uns aux autres formant un « quelque chose » qui lui plaît.

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Biensûr c’est encore un chantier.

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Puis elle ne cache plus ce lieu, elle le montre, elle le dit « oui c’était dans cet état, oui j’ai vécu comme ça », elle sait que ce n’est pas sa faute, elle n’y est pour rien, elle a subit, maintenant elle choisit, elle construit avec ses envies. Elle l’utilise quand même quelques dernières fois avant de s’en libérer pour toujours : « non je ne reste pas à ce cours, je ne me sens pas bien, je suis malade et fatiguée, je veux rentrer chez moi regarder la télé et attendre que de la tisane se prépare toute seule et arrive dans mes mains ». Elle n’a même plus peur de dire ça, après tout elle l’a toujours caché, là elle n’en abuse même pas, elle dit ce qui est, au lieu de cacher et souffrir en silence.

D’ailleurs à présent elle souffre à voix haute, et si ça ennuie les gens ben elle ne se pose même pas la question, ça ne les fera pas souffrir autant qu’elle ! Elle dit juste ce qui est au lieu de tout garder dedans, ça la rend plus légère puis au moins les profs cessent de croire qu’elle sèche les cours.

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Pour le blog aussi Ubi se libère vraiment. Là elle écrit mais sans se demander si ça conviendra, elle fera son petit copier/coller et puis voilà. Oui plus ya de visites et plus elle est contente (quoique que angoissée : « et si quelqu’un découvrait que c’est moi derrière Ubi ? »), mais c’est avant tout pour elle qu’elle écrit.

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Concernant les hauts et les bas, qu’ils soient physiques ou psychiques, elle le voit bien c’est comme dans un chantier, parfois faut attendre un long moment certaines pièces, il se peut qu’elles ne soient pas de bonne qualité donc ça tient un peu puis tout un mur s’effondre et il faut recommencer avec d’autres matériaux, puis aussi des bouts sont montés à l’envers, on peut s’en rendre compte vite ou moins vite, ça peut même tenir et d’ici 10 ans, ou plus, elle se rendra compte que c’était pas comme il fallait, elle changera ou non ces pièces, on verra. Du moment qu’elle a une « maison » solide et qui lui convient, ça sera déjà énorme ! Elle ne se sentira plus agressée par le moindre coup de vent venant de l’extérieur.

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L’avantage de ce qu’elle a vécu depuis qu’elle est très jeune c’est que ça lui a permis de se rendre compte que sa vie ne lui convenait pas, elle a pu tout reprendre à la base, tout détruire et rebâtir petit à petit. Puis aussi Ubi sait voir la vie par les yeux du Monde-Merveilleux : admirer un brin d’herbe ou un chewing gum collé à une chaussure en se disant que tout est beau dans la vie…

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Bonne soirée ou matinée ou journée, et surtout n’oubliez jamais de sourire. Si vous regardez bien vous sentirez les sourires de Ubi parvenir jusqu’à vous, partagez les, vivez, aimez.

(oh quelle fin !)

-Ubi fait le point à mis chemin sur le chantier de sa vie dans Ubi-réfléchit phto0167-300x225

N’empêche c’est joli l’herbe quand on regarde bien….

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Publié dans : Ubi-réfléchit | le 5 décembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi n’y arrive pas, mais peu importe !

Ubi n’arrive pas à parler du Nouveau Garçon comme elle le voudrait.

Elle a vécu des grands trucs avec lui (tout est relatif, pour Ubi cueillir une pâquerette ou cuisiner du potiron c’est un grand truc), mais les mots ne viennent pas pour raconter.

Là ils se sont retrouvés, après 2 mois quasiment. Ubi était en panique vous vous en doutez, avec toutes ses questions habituelles, mais aussi avec les peurs car le corps d’Ubi n’est pas utilisable à cause des conséquences de son système immunitaire tout pourri (du à un foutu médoc qu’elle a prit pendant des mois) et aussi de la maladie (mais sur ce plan ça s’améliore), bref Ubi avait très peur.

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Et là comment vous raconter ? C’est… ben… tout s’est bien passé.

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Ubi avait rdv avec sa super dentiste (franchement elle est trop bien) donc elle a embrassé le Nouveau Garçon puis lui a donné les clés, elle est partie au rdv.

Elle est revenue. Ils ont vaguement discuté devant les Simpsons, puis il lui a demandé ce qui n’allait pas (éh il est trop fort ce garçon !), elle a pu lui répondre car elle était assise derrière lui, elle lui caressait le dos et ne voyait pas son visage. Il l’a sentie prête (ou peut être que c’est Ubi qui imagine ça), il lui a rappelé qu’il ne savait pas ce qu’elle avait, elle lui a dit « fibromyalgie », oui mais c’est quoi ? Angoissée, elle lui a expliqué, puis elle a dit pour la tachycardie et le méchant bêtabloquant, qui cumulé aux anesthésie dentaires régulières et fortes prises d’antibiotiques (merci les dents) a détruit sa flore intestinale, puis la flore vaginale, puis a carrément ravagé le système immunitaire, d’où les multiples conséquences pas sympas qui en découlent. Il a écouté, compatissant, mais sans plus heureusement. Il a comprit. Oui sans savoir il ne pouvait pas comprendre.

Puis elle a dit pour le médecin un peu spécial, il s’est moqué d’elle, oui ben elle s’en doutait, pourtant elle a juste dit « je vois une sorte de médecin et ça va déjà mieux, normalement ça va me rendre mon corps tout neuf » (bon elle l’a pas dit sous cette forme, parfois pour plus de crédibilité il vaut mieux éviter le langage-Ubi). Il a comprit que ce n’était pas de la médecine traditionnelle.

Il a vexé Ubi « mais alors c’est psychosomatique parce que si ça marche c’est que c’est placebo ?… », elle lui a bien expliqué que non, elle a bien exprimé ses opinions concernant la médecine douce, elle lui a dit qu’elle n’était pas d’accord avec lui. Ils ont rigolé, car Ubi a relevé qu’il était sceptique envers tout et qu’il ne croyait rien. Puis malgré l’impossibilité d’utiliser certaines parties de Ubi il est resté positif, bon il a dit que c’était pas cool pour elle et sa petite partie, pour laquelle il a beaucoup d’affection d’ailleurs.

Ubi est détendue. On peut se retrouver et prendre du plaisir autrement, puis comme Ubi il lui en faut peu ça suffisait car son cœur s’emballe en ce moment et tout son corps tremblait.

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Elle voulait écrire un joli petit texte, en rime de préférence, mais voilà c’est long, peu structuré et ça n’intéressera pas grand monde, mais c’est Ubi, c’est sa vie. Même si elle ne voulait pas, ce blog ressemble un peu à un journal intime on dirait, et alors ? Après tout si Ubi a envie d’écrire ce genre de choses pourquoi tente t-elle de s’en empêcher ? Ça ne correspond pas à ce qu’elle voulait ? Le Nouveau Garçon est loin de ressembler à ce qu’elle voulait (oui il a mit de baskets moches aujourd’hui et la nuit il ronfle, ah et il trouve que Ubi est mieux les cheveux détachés) mais elle est heureuse avec lui, donc elle le tape la nuit quand il fait du bruit, elle l’incite à enlever ses chaussures à l’intérieur et de temps en temps elle laisse ses cheveux détachés…

Ubi apprend à accepter que sa vie, bien que ne correspondant pas à ce qu’elle imagine, peut lui plaire. Il ne faut pas courir après des grand bonheurs il faut profiter des plaisirs simples qui glissent sous notre nez, comme boire de la tisane dans la tasse offerte par la fée bric à broc… (au doux sons des ronflements…)

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Ubi n'y arrive pas, mais peu importe ! dans Ubi-hommes-et-amour dsc_0526-225x300

P.S : soyons fous : liberté jusqu’au bout : Ubi ose changer de couleur !!!!

Ubi changement !

Ubi aime que les choses soient organisées, structurées.

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Au début un message par jour sur le blog, toujours en début de nuit, puis ça devint difficile alors elle décida de 3 par semaine, les mêmes jours, quasiment aux mêmes heures.

Ubi était rassurée, c’était tout bien organisé, ça ne lui convenait pas mais c’était organisé. C’est ridicule non ?!

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On s’en fiche, c’est son blog, elle fait ce qu’elle veut. Et comme elle n’en parle à personne et comme il n’y a rien d’exceptionnel ou de généralissime ben ya peu de monde qui vient ici, alors Ubi est totalement libre de faire ce qu’elle veut, pourquoi se mettre une contrainte aussi forte ?

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On s’en fiche de savoir pourquoi, Ubi a besoin de liberté, trop de contraintes dans cette vie, elle veut du bonheur, de la légèreté et du laisser aller. Donc elle écrira quand elle aura quelque chose à écrire, plusieurs fois par jour ou rien pendant quelques temps, on verra bien.

En tout cas, comme elle aime bien avoir des contraintes, elle essaiera de ne pas rester plus de 15 jours sans rien vous raconter. La semaine prochaine elle voit le Nouveau Garçon, au moins elle pourra profiter de lui au lieu de se forcer à écrire.

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Phrase de la fin : libérez vous de vous même !

-Ubi changement ! dans Ubi-sans-catégorie dsc_0374-300x225

Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 24 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi exténuée, épuisée.

Epuisée, exténuée, Ubi n’en peut vraiment plus.

Elle a retrouvé l’espoir, elle songe à ce qu’elle fera quand elle ira mieux, mais Ubi a-t-elle encore la force d’attendre ?

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Le sourire revient mais ne dure pas.

La douleur elle, est toujours là, depuis 24 ans déjà.

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Ubi est dans le train, il fait froid, le wagon est presque vide, c’est gris dehors et la pluie fine vient s’écraser sur les vitres . Ça ira peut être mieux, oui la soleil ressortira, mais actuellement et quotidiennement c’est la douleur qui est là.

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Epuisée, exténuée.

-

Ubi voudrait vous rassurer, finir avec une note positive, mais non.

Biensûr elle ne va pas abandonner, oui elle va se battre encore pendant ces quelques derniers mètres, c’est la fin après tout ira mieux.

Ubi n’a jamais eu si mal, elle tient debout ça va elle tient le coup, mais ce qui est le plus dur c’est que chaque partie de son corps « lâche » et rien ne soulage, rien n’apaise.

-

Epuisée, exténuée, Ubi est lassée de cette vie.

Jusqu’où a-t-on la force de survivre ?

Des semaines que les douleurs sont d’un niveau intense en continu.

Elle se lève, elle se bouge, elle y arrive, elle peut même camoufler tout ça.

Plus son corps est au repos et plus il la fait souffrir, pas le choix pour aller mieux faut se lever, se bouger, … et sourire.

-

Exténuée, épuisée, chaque matin (parfois vers 15h), elle arrive à trouver la force de se traîner hors du lit, de se préparer et d’y aller, et ça lui arrive même de se maquiller.

Parfois elle se demande « à quoi bon ? ».

-

Epuisée, exténuée, l’espoir et le sourire sont là, mais tiendra-t-elle suffisamment longtemps ?

-

Epuisée, exténuée, voilà son présent, son « actuellement ».

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Epuisée, exténuée, elle cherche des choses auxquelles se rattacher, elle cherche à se faire sourire, à ne plus pleurer.

-

Epuisée, exténuée, en rentrant elle ne va pas travailler, si elle en a la force elle s’achètera des fleurs.

-

Epuisée, exténuée, elle cherche le Monde Merveilleux de Ubi, elle cherche les couleurs, elle regarde les feuilles tomber des arbres, elle met des vêtements colorés, elle se refait une couleur, elle fait des fleurs en pâte fimo, elle écoute des musiques qui rappellent le Monde Merveilleux, elle voudrait des ballons, des paillettes, des purées oranges,… ah et aussi elle aimerait danser.

-

Epuisée, exténuée, elle écrit qu’elle ne tient plus, qu’elle n’en peux plus, mais plus elle écrit et plus le Monde Merveilleux tente de la récupérer, elle rêve de paillettes, de couleurs et de ballons.

-

Même épuisée, même exténuée, Ubi est Ubi, Ubi pleure mais son sourire sort, elle va tenir, elle va y arriver.

Son cœur est une fleur recouverte de paillettes abritant un Monde Merveilleux, quand Ubi sent que tout part, la fleur s’ouvre et de la lumière la traverse, Ubi n’abandonnera pas, Ubi tiendra, Ubi s’en sortira, même exténuée, même épuisée.

-Ubi  exténuée, épuisée. dans Ubi-maladie dsc_0502-225x300

- Même à moitié fanée une fleur reste une fleur avant tout - 

Publié dans : Ubi-maladie, Ubi-triste | le 22 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi info

Bonjour !

Ubi a écrit le petit texte d’aujourd’hui (mardi entre 00h et 7h) mais elle est très fatiguée, donc elle le recopie et le met demain soir (mardi soiréee ou nuit de mardi à mercredi).

Voilà !

Ubi elle n’aime pas trop ça : ne pas respecter ce qu’elle a dit, mais des fois faut écouter son corps et se respecter.

Bonne soirée ou matinée ou comme vous voulez.

 

EDIT : le site était en maintenance et Ubi n’a pas assez de force et de temps en ce moment, donc le texte du lundi soir (mardi matin) saute.

Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 20 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi en a des projets !

Quand Ubi ira mieux.

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Elle se promènera dans les parcs, elle dansera les samedi soir, elle invitera des amis à boire le thé après les cours, elle ira à la piscine, elle sourira plus encore, elle marchera dehors sans but précis le dimanche en fin de matinée, elle fera l’amour bien plus souvent, elle cuisinera tous les jours, elle lira des livres, elle prendra davantage les escaliers au métro, elle travaillera ses cours, elle se couchera tôt (avant 4h du matin), elle pourra faire tous les exercices au taï-chi, elle donnera encore plus de sourires aux gens, elle vivra plus intensément, elle sera comblée, reconnaissante et heureuse, et peut être même qu’elle perdra 2kg !!

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Quand Ubi sera guérie.

Ubi en a des projets ! dans Ubi-joies-simples dsc03925-300x225-

Publié dans : Ubi-joies-simples, Ubi-maladie | le 17 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi est très préoccupée

Ubi a encore un partiel demain, elle n’est pas prête, elle n’arrive pas à travailler.

Elle est préoccupée.

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. Le Nouveau Garçon qu’elle n’a pas vu depuis 1 mois : et si il ne voulait pas voir Ubi ? Et si il ne l’aimait pas ? Et si il était en ce moment avec une autre ? Et si il détestait Ubi ?

. Les répétitions de théâtre pour rejouer le spectacle lors du Téléthon : et si Ubi avait oublié tout son texte ? Et si Ubi ne jouait plus aussi bien ? Et si elle n’avait pas l’énergie suffisante (son rôle est très physique) ? Et si les autres ne l’aimait pas ?

. Les partiels et la scolarité : et si elle redouble encore ? Et si elle ratait tout ? Et si elle ne trouve pas ce qu’elle veut faire l’année prochaine ? Et si elle trouve mais finalement n’aime pas ?

. Le nouveau médecin un peu spécial qui va lui permettre d’avoir un corps qui fonctionne : comment ça va être ? Déjà il y a des petites différences, c’est tout étrange Ubi découvre des sensations qu’elle n’a jamais ressenti dans son corps, par contre ça la fatigue beaucoup. Mais peut être que ça ne fonctionnera pas ? Et si ça marche mais au bout de quelques années tout revient comme avant ??

. Noël : Il faut encore acheter quelques cadeaux, il n’y a pas de place pour faire la déco de Noël dans l’appartement de Ubi, ça va être tout triste. Faut il offrir un cadeau au Nouveau Garçon ? Que choisir ? Seront ils encore ensemble ? Comment va se passer le repas de Noël en famille ? En plus Ubi aura son nouveau corps…

. Cheveux : Ubi va changer de couleur et de coupe (elle fait des changements dans ses cheveux à chaque gros changement de sa vie), mais elle hésite encore entre quelques couleurs, et puis quand placer le rdv chez la coiffeuse ? L’emploi du temps de Ubi est bien trop chargé !!

. Lunettes : Ubi a perdu ses lunettes, dans un train sûrement. Elle a commencé ses recherches mais pour l’instant toujours rien… ça fait mal aux yeux et à la tête…

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Bon voilà, ya d’autres choses encore, mais là déjà Ubi se sent mieux, elle va peut être pouvoir concentré son esprit sur ses cours maintenant.

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C’est comme si elle avait nettoyé le pare brise, elle voit mieux la route à présent

Ubi est très préoccupée dans Ubi-peurs dsc04640-300x225

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Publié dans : Ubi-peurs, Ubi-réfléchit | le 15 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi a un partiel demain

Ubi a un partiel demain.

Elle n’a pas assez travaillé, elle n’a pas pu, elle était trop occupée à avoir mal (ça prend du temps cette connerie !).

Donc ce soir elle ne vous racontera pas d’histoire, elle tentera de réviser un peu, et si elle a encore de l’énergie elle la mettra dans la quête du sommeil… Sinon ben elle attendra quelques (longues) heures et s’endormira.

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Tu envie la vie de Ubi ? Ah ah !! Mais bientôt Ubi va se la péter parce que pour Noël elle aura un corps tout neuf, Ubi te parlera de ça bientôt…

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Aller ! Priez tous pour son partiel et si elle a une bonne note elle vous fera des biscuits de Noël, pour Noël !

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Ubi a un partiel demain dans Ubi-sans-catégorie dsc05879-300x225

Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 13 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi et le grand monsieur bizarre du train

Ubi a vu un monsieur rigolo dans le train.

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Il est très grand, il a un pantalon en velours fin comme de la moquette, d’un jaune assez vif, un un pull tricoté couleur bleu policier.

Son sac c’est comme celui des médecins de l’époque, genre Dr Quinn !! Ya des grosses boîtes dedans, Ubi se penche mais n’arrive pas à apercevoir… Ah et la dame d’à côté d’elle pète et ça sent horriblement mauvais, Ubi est donc contrainte d’orienter sa tête vers la fenêtre.

La dame est partie (l’odeur est encore un peu là…), Ubi observe… Devant le grand monsieur, sur la table, sont étalées des enveloppes, bien rangées les unes à côté des autres, environ 6 enveloppes. En fait elles sont humides on dirait, il les fait sans doute sécher, mais c’est étrange.

Il ne fait rien, il est assit, immobile, face à ses enveloppes, ses cheveux sont bizarres, ah mais il ressemble à Philippe Katerine, mais un peu vite fait à Rover aussi.

Il est marrant, enfin il a l’air marrant, et gentil. Ubi aimerait bien discuter avec lui, ça doit être drôle, elle l’imagine parler, il a sûrement une petite voix fluette, ce serait super, ça irait bien avec son corps de grand monsieur bizarre.

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Ubi rangeait le cahier où elle vient d’écrire, elle s’étirait, et là ils ont échangé un regard, il lui a sourit… le début d’une belle et longue histoire ?

Ubi ne pense pas, mais un sourire échangé c’est si agréable…

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Bon week end et bon voyage (pour ceux qui vont voyager hein) et surtout pensez à baisser le volume de vos écouteurs et à sourire aux inconnus !!!

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Publié dans : Ubi-joies-simples | le 10 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi est fatiguée

Voilà Ubi a mal, elle est fatiguée, donc là écrire c’est pas facile.

Elle a des idées mais c’est dur de rassembler les choses dans son esprit.

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Bonne fin de semaine

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P.S : vendredi Ubi n’est pas chez elle donc elle n’écrira peut être pas.

 Ubi est fatiguée dans Ubi-maladie dsc03299-300x225

Publié dans : Ubi-maladie, Ubi-sans-catégorie | le 8 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi et l’apprentissage

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Ubi aime réussir (parfaitement de préférence) et du premier coup.

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Si Ubi ne réussit pas (parfaitement) du premier coup, … Ubi abandonne !

Si Ubi réussit (parfaitement) du premier coup, satisfaite et de peur de ne pas faire mieux elle s’arrêtera là.

L’apprentissage, Ubi ne connaît pas.

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Partout dans sa vie c’est la même peur : rater. C’est à dire : faire quelque chose qui n’est pas parfait. Ubi ne fait pas grand chose…

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Ce soir Ubi est contente… MAIS TRES ENERVEE !!

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Elle se lance dans la confection de bijoux en pâte fimo : les idées sont là, le matériel acheté et installé, tout est prêt… Ubi regarde tout ça depuis 5 jours, elle a même réussit à travailler ses cours pour éviter de se lancer !

Ubi voudrait que tout soit déjà fait, elle voudrait être une pro de la fimo, faire des bijoux variés, parfaits et en un rien de temps, comme une dizaine de paires de boucles d’oreille à l’heure, minimum.

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Ce soir Ubi a commencé. Elle n’était pas contente du premier essai, ainsi elle a navigué sur internet pour voir les vidéos des pros et être déçue de ne pas avoir réussi.

Essai 2 : c’est bien mais ce n’est pas ASSEZ bien.

Essai 3 : Ubi est déçue, mais un peu satisfaite : ça ressemble au modèle, mais ce n’est pas parfait…

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Ubi tente un autre modèle :

Essai 1 : bof, elle regarde la vidéo tutoriel et comprend comment il faut faire

Essai 2 : réussite… mais ce n’est pas parfait. Ubi est quand même contente et fière d’elle.

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Voilà, Ubi est épuisée, crispée, énervée.

C’est de la pâte fimo donc si c’est raté on recommence, c’est pas grave.

Ubi a très hâte de faire plein de bijoux, elle veut surtout qu’ils se rapprochent au maximum de la perfection, donc Ubi devra faire l’apprentissage de l’apprentissage. Elle ratera puis s’améliorera.

Ubi et l'apprentissage dans Ubi-joies-simples dsc_0453-225x300

- Elle ose tout de même vous mettre une photo de chaque modèle… et ça c’est énorme pour Ubi parce que montrer quelque chose qu’elle ne juge pas parfait ce n’est jamais arrivé !!! Bon en fait en photo ça donne bien, Ubi est satisfaite… - 

Publié dans : Ubi-joies-simples, Ubi-peurs | le 6 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi n’a pas envie d’écrire… mais c’est ce qu’elle croyait !

Ubi n’a pas envie d’écrire ce soir.

Mais elle vient pour vous le dire quand même.

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Et aussi ya un truc qu’elle veut dire depuis un moment donc elle va le dire maintenant :

« ouais ya des mots en gris dans ce qu’elle écrit et si tu clique dessus ça t’amène ailleurs. Ce sont des pubs, et Ubi n’a pas choisi ça, ça ne lui rapporte même pas d’argent. Quand elle sera riche (ou quand elle aura un peu plus d’argent) elle prendra un compte payant et donc il n’y aura plus ces pubs. »

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Ubi vous met une photo des petites galettes de potimarron-noisettes-épices dont elle vous a parlé mercredi soir (ici : là tu peux cliquer c’est pas une pub)

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Ce qui est con c’est que ça a donné des boutons sur la langue de Ubi, la noisette ?

Pff Ubi s’en fiche elle n’est plus à ça près, cette nuit elle a rêvé que ses orteils pourrissaient, ça arriverait que ça ne serait pas étonnant. Ubi vous l’a dit tout son corps tombe en ruine.

Dans une semaine elle voit un médecin un peu spécial et ça ira mieux un peu, elle vous racontera.

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Ubi n'a pas envie d'écrire... mais c'est ce qu'elle croyait ! dans Ubi-sans-catégorie dsc_0451-300x225dsc_0445-300x225 blog dans Ubi-sans-catégorie

                                                                                                                                                                                    (L’amande c’est pour la déco parce que c’est plus joli qu’une noisette.

Désolée pour la qualité d’image, la cuisine de Ubi ressemble à une cave donc c’est sombre !!)

Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 3 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi-halloween

C’est Halloween !!!!!

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Ubi n’a pas pu sortir faire la fête ce soir, elle est trop fatiguée en ce moment, du coup pour que ça fasse un peu esprit de fête elle a fait des crêpes !!! éh éh !!

Bon c’est surtout pour se faire plaisir, d’ailleurs elle a acheté du vrai Nutella et du bon jus d’orange bio,

Ubi est seule, Ubi n’est pas déguisée, mais Ubi va s’amuser à sa façon !

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En plus ce soir elle a enfin compris comment faire fonctionner le chauffage, ça y est il ne fait plus froid chez Ubi !

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Voilà, Ubi est contente et elle vous souhaite un très bon Halloween !

Mais surtout n’oubliez pas de vous gaver de bonbons (ou autre, selon vos goûts), quand on a une excuse pour manger faut en profiter et quand yen a pas ben faut quand même manger et se faire plaisir !!

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Demain Ubi fera des mini tartelettes au pesto de potiron.

Ubi-halloween dans Ubi-joies-simples dsc_0441-225x300

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 1 novembre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi est en vacances

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Ubi est en vacances.

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Pas de sorties,

par de soirées,

pas le Nouveau Garçon,

pas de révisions.

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Ce que Ubi fait : télé, ordinateur, un minimum de cuisine (malgré les grandes envies), lit.

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Ubi est occupée à voir son corps entier partir en ruine.

Ubi ne peut plus rien faire, Ubi n’en a même plus envie,

elle voudrait aller mieux.

Elle voudrait avoir d’autres loisirs que la douleur pendant ses vacances.

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Elle aimerait vivre.

Là elle attend, elle attend que ça aille mieux.

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Depuis 2 jours elle fait la gueule : à elle même, au froid, à la vie et peut être aux gens (pour l’instant comme elle ne voit personne elle n’en a pas eu l’occasion).

Elle n’a plus envie de sourire.

Elle s’autorise à être moins gentille, à être très dépensière alors qu’elle n’a plus d’argent, à ne pas répondre au téléphone, à regarder la télé toute la journée en critiquant tout le monde, toute seule, comme une vieille aigrie.

Ubi peut être pire que Dr House si elle veut, son corps lui en donne le droit !

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Malgré tout ça, Ubi reste Ubi…

Elle reprend le dessus, elle s’habille, elle achète à manger, elle cuisine, elle fait le repassage, elle tente de réviser, elle se tartine de crème hydratante (parce que oui Ubi a prit 1kg, mais au moins sa peau est douce), elle réfléchit aux cadeaux de Noël et elle s’excuse dès qu’elle a été moins « gentille ».

La douleur nous change ?

Oui, on découvre ce qu’il y a au plus profond de nous,

l’essence de notre petit être.

Ubi est triste, Ubi a mal, Ubi pleure tous les soirs en ce moment, mais le lendemain (les yeux un peu gonflés parfois), le sourire absent, Ubi se lève, prend ses médicaments et est heureuse d’être en vie. Sans en prendre conscience elle reprend espoir et la gaieté revient, c’est plus fort qu’elle, Ubi aime trop la vie et tous ses petits bonheurs simples, comme manger un cèpe pour la première fois, ou faire de la soupe de salade !!…

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Ubi a comme un arc-en-ciel dans son coeur…

Ubi est en vacances dans Ubi-joies-simples 100_1587_edited-300x225

…quand il pleut, le soleil revient et l’arc-en-ciel sort remplissant de couleurs l’esprit fatigué de Ubi.

Publié dans : Ubi-joies-simples, Ubi-maladie, Ubi-triste | le 30 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi et le petit cèpe !!

Ubi est moins malade, elle est donc allée faire les courses (son passe temps favori) et soudain dans le magasin… Ubi se dit « oh mais ça sent bon la forêt ici… », il y avait des cèpes !

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Ubi n’en a jamais mangé.

Les seuls champignons qu’elle a goûté c’est les blancs pas bons qui sont sur les pizzas.

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Ubi réfléchit, puis Ubi décida :

J’ACHETE !!

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Elle a donc regardé longuement puis choisit un joli petit (tout petit) cèpe.

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Ce soir elle cuisina.

Ubi prépare toujours le repas la veille sinon affamée elle mange n’importe quoi, donc quand Ubi à le temps et le ventre plein elle cuisine.

Ubi a mangé des donut’s en faisant les courses, donc arrivée à la maison son ventre était assez plein pour ne pas la perturbée.

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Ubi se mit à la tâche, … avec un peu de dégoût…

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Puis TA DAM !!!!!!!!

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Soudainement ce champignon à l’odeur forte et l’aspect sale devint des petites lamelles grillées dans du beurre salé.

Ubi ne pu résister… Ubi goûta…

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Ah mais qu’est ce que c’est bon !!!!

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Elle n’a pas tout mangé le petit cèpe, elle en garde pour son repas de demain midi avec du steak haché bio, de la sauce au foie gras (merci Picard) et des légumes verts très bons (merci Picard!).

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Ça va être trop bon, alors vite Ubi se met au lit pour arriver rapidement à demain midi !!!

-Ubi et le petit cèpe !! dans Ubi-joies-simples dsc_0430-225x300

Publié dans : Ubi-joies-simples | le 27 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

Ubi est trop malade !!

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Ubi a attrapé froid chez le Nouveau Garçon.

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Ubi avait hâte de rentrer chez elle pour bien se soigner.

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Le train a eu 2h53 de retard,

Ubi en avait marre,

Ubi est arrivée,

Ubi s’est reposée,

Ubi s’est soignée.

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Voilà, mais là elle a du mal à écrire car elle salit l’ordinateur en éternuant dessus, ses yeux se ferment, elle tousse, son nez coule, et demain elle retourne en cours donc faut qu’elle boive encore beaucoup de tisanes aux huiles essentielles pour être en meilleure forme.

-

-

Ubi a reçu une jolie carte, elle la partage avec vous, parce que même malade il faut prendre le temps de sourire, en même temps c’est facile ya rien d’autre à faire que regarder la télé en buvant des tisanes… !!

-Ubi est trop malade !! dans Ubi-sans-catégorie dsc_0424-300x225

Publié dans : Ubi-sans-catégorie | le 25 octobre, 2012 |2 Commentaires »
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